Fondation Brigitte Bardot

Stop à l'exploitation des animaux dans les cirques !

Lettre au ministre de l'Intérieur pour une réglementation contre l'exploitation des animaux sauvages dans les cirques

Le 7 avril 2017, le Ministère de l’intérieur publiait une circulaire ayant pour objet les « Médiations concernant les installations de cirques avec animaux et fêtes foraines ». Derrière un style qui se veut conciliant, on peut lire une position gouvernementale arbitraire en faveur des professionnels circassiens.

Cette même circulaire a permis au Grand cirque de Rome d’obtenir l’intervention de la sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois en sa faveur pour s’installer sur le territoire de Neydens (août 2018). La municipalité avait pourtant refusé catégoriquement la venue de ce cirque sur sa commune du fait de la présence de fauves.

Dans le but de faire annuler cette circulaire tendancieuse, la Fondation Brigitte Bardot a écrit une lettre au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, appelant au respect des compétences de l’autorité municipale et de la volonté de 67% des Français qui demandent une réglementation mettant fin à l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques.

Voici le courrier au Ministre :

Monsieur le Ministre,

Par la circulaire du 7 avril 2017 (Médiations concernant les installations de cirques avec animaux et fêtes foraines), le Ministère de l’Intérieur demande aux préfets d’être attentifs aux sollicitations qui leurs sont adressées par les professionnels circassiens, ces derniers essuyant fréquemment des refus lorsqu’ils souhaitent s’installer sur les territoires communaux.

Dès lors, il nous paraît contradictoire d’indiquer que ces instructions ne doivent pas « remettre en cause les compétences de l’autorité municipale » alors que c’est, précisément, ce qu’elles font.

Nous avons été alertés par le cas de la ville de Neydens, en Haute-Savoie, où le cirque de Rome s’est installé avec des fauves grâce à l’intervention de la sous-préfecture de Saint-Julien, et ce malgré un refus catégorique de la mairie et de l’entreprise Migros à laquelle appartient le terrain. Dans ce dossier, il apparaît évident qu’il n’y a pas eu « concertation » avec la municipalité et que seule la volonté du cirque a été imposée.

Comme la circulaire fait mention des règles de sécurité, nous souhaiterions vous rappeler que des incidents surviennent chaque année en France à cause de la présence d’animaux de cirque dans les villes. Exemple récent, celui de Mévy, tigresse échappée de son cirque en novembre 2017 et abattue en plein Paris. Ce n’est pas un cas isolé et le gouvernement ne peut, en tout état de cause, garantir la sécurité de la population lorsqu’un cirque s’installe avec des animaux sauvages sur une commune. Cette insécurité réelle étant accentuée par des risques évidents de zoonose.

Nous souhaiterions également souligner que la Fédération des Vétérinaires d’Europe, dont fait partie l’Ordre des vétérinaires de France, a explicitement indiqué dans une déclaration de juin 2015 que « les besoins des mammifères sauvages non domestiqués ne peuvent pas être satisfaits au sein d’un cirque itinérant; surtout en termes d’habitat et de capacité à exprimer des comportements normaux. »

Peu importe le traitement réservé aux animaux dans les cirques, le simple fait qu’ils doivent exercer des tours contre-nature, rester enfermés en cage toute leur vie et être transportés de longues heures à travers le pays, constitue en soi une maltraitance.

L’utilisation des animaux sauvages dans les cirques est totalement interdite dans 16 Etats membres de l’UE et limitée dans 23 pays, la France est en retard sur ce sujet (comme dans bien d’autres en matière de respect de l’animal) mais de plus en plus de municipalités prennent des arrêtés répondant à la fois aux attentes des citoyens sensibles à la condition animale et à la nécessité d’assurer leur sécurité.

Comme cela est précisé dans la circulaire, il est essentiel que le gouvernement respecte la liberté d’agir des autorités municipales en accord avec leur éthique, leur connaissance du territoire et avec la confiance de leurs administrés et électeurs.

La situation qui a été rapportée au Ministère de l’Intérieur par les circassiens n’a rien de surprenante. En effet, 67% des Français demandent une réglementation qui mette fin à l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques. Certains élus respectent cette volonté exprimée par la majorité de leurs concitoyens.

Monsieur le Ministre, nous comprenons que la circulaire partisane du 7 avril 2017 a été prise sous la pression des lobbies, c’est pourquoi nous vous demandons de l’annuler pour ne pas désavouer les Maires qui sont parfaitement à même de prendre, en connaissance de cause, les bonnes décisions.

Comptant sur votre intervention dans ce sens et vous en remerciant par avance, soyez assuré, Monsieur le Ministre, de notre parfaite considération.

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Brigitte Bardot et Nicolas Hulot : la polémique

Le samedi 11 août 2018, notre Présidente s’exprime dans Var-Matin : le Ministre devrait « donner sa démission ».

Dans cette interview, elle interpelle Nicolas Hulot sur la récente consultation publique lancée autour des chasses traditionnelles.

Un franc-parler qui fait grand bruit

Fidèle à son franc-parler, Brigitte Bardot le qualifie de « trouillard de première classe » ou encore « d’indécis ». Des mots forts qui pointent l’inaction du ministre de la Transition Ecologique et Solidaire. Christophe Marie, notre porte-parole, rappelle d’ailleurs dans les Grandes Gueules de RMC que « quand il est arrivé au gouvernement, il a été promu ministre d’Etat, il a donc réellement un pouvoir et même un devoir d’agir. Le coup de gueule de Brigitte est justement de dire « à quoi sert-il ? » ».

Des critiques justifiées

Pour Christophe Marie, le coup de gueule est à la hauteur de la déception face à Hulot ; celle de ne pas l’entendre sur des dossiers importants.

Il est important de rappeler que l’arrivée au pouvoir de Nicolas Hulot avait suscité de vifs espoirs pour la protection animale. Brigitte Bardot l’avait d’ailleurs félicité par le biais de deux courriers « Bravo, grâce à vous nous allons pouvoir enfin améliorer le sort des animaux sauvages qui vous attendent depuis trop longtemps » - « Je vous félicite pour votre nomination qui nous donne l’espoir d’un changement pour la condition animale. […] C’est pourquoi, je vous demande de ne pas répéter les erreurs passées, avec un énième et inutile « plan loups », et d’organiser un recensement des moyens de protection mis en place par les éleveurs. ».

Dossier après dossier, Nicolas Hulot n’a montré qu’inaction ou régression pour la cause animale : autorisation de l’abattage de 40 loups, arrêté qui se fait attendre en faveur des cétacés malgré les réunions auxquelles la Fondation a participé…

Désormais, le ministre doit choisir : agir ou partir.

 

La presse en parle, voici quelques liens

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La FBB vient au secours de trois juments

Animaux en souffrance : intervention de la Fondation Brigitte Bardot dans le Var

Le jeudi 09 août, les équipes de la Fondation sont intervenue dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, sur la commune de Sainte-Maxime.
Trois juments ont été saisies : deux juments de 20 ans et une jument grise de 23 ans, assez maigres. 
Elles vont être prises en charge dans une structure de la Fondation dans le sud et y recevront tous les soins appropriés !

La presse parle de notre action :
http://www.varmatin.com/vie-locale/trois-chevaux-secourus-par-la-fondation-bardot-252022

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Lettre Ouverte de Brigitte Bardot au Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes : " Le rôle du loup pour la biodiversité est bien plus important que celui des éleveurs "

Brigitte Bardot écrit au préfet coordinateur du plan Loup, en amont de sa rencontre avec des éleveurs, vendredi 27 juillet à Mende, en Lozère.

Retrouvez, ci-dessous le texte intégral de la lettre ouverte que Brigitte Bardot a adressée à Stéphane Bouillon, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, au sujet de la préservation des loups.
 

Monsieur le Préfet,

Les menaces et intimidations des éleveurs qui réclament l’extermination des rares loups présents en France est une honte ! J’espère que vous saurez défendre, lors de votre entretien de ce jour à Mende, la biodiversité au cœur de laquelle le loup a toute sa place.

Que font ces éleveurs pour protéger « leurs » bêtes des attaques de prédateurs ? Il existe une multitude de possibilités, certaines sont même subventionnées, mais la majorité des éleveurs français ne pense qu’à tuer encore et toujours plus de loups.

Leur obsession les pousse désormais à menacer même ceux vivant en semi-captivité comme au parc d’observation scientifique de Sainte-Lucie, créé par un homme admirable qui fut mon ami, Gérard Ménatory mort il y a tout juste 20 ans à Mende.

Dans un mois ces « bons » éleveurs qui aiment tellement leurs moutons les vendront, à prix d’or, pour être sacrifiés lors du sanglant Aïd el-Kebir durant lequel toutes ces victimes seront égorgées dans des conditions plus effroyables encore.

Monsieur le Préfet, le rôle du loup pour la biodiversité est bien plus important que celui des éleveurs... A eux de montrer les dispositions qu’ils prennent pour protéger leurs bêtes, à eux de prouver qu’ils font encore leur métier de berger et les brebis seront bien gardées !

Brigitte Bardot
Présidente

 

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Brigitte Bardot, confident after her meeting with Emmanuel Macron

Our president, Brigitte Bardot, was received this Tuesday, July 24, 2018, at 11 am at the Elysee Palace by Emmanuel Macron.

While the President of Fondation Brigitte Bardot did not fail to criticize the pro-hunting positions of the President of the French Republic and the outrageous position of his Minister of Agriculture, hostile to any measure favorable to animal welfare, the meeting that was held Tuesday, July 24, 2018 at the Elysee, seems to have raised awareness of the Head of State on the animal condition.

"I want France to be the world champion on animal welfare"

During this interview, Brigitte Bardot reminded that even though she is the world icon of animal protection, her country repays her badly by bringing up the rear of the European Union. In addition to tackling different topics requiring concrete commitments, the objective of this meeting was to underline that the government has not at all been meeting the great expectations of the French population.

Brigitte Bardot first reminded the President of his unfulfilled campaign commitments regarding the ban on the sale of eggs from caged hens and the installation of CCTV in slaughterhouses. Currently, the Government's response is to let the sector organize itself; as for the CCTV, it will be tested in those slaughterhouses willing to do so... In other words, the State doesn’t want to take responsibility.

On these two items, the President wants to review the position defended by his Minister and go further, especially by taking action with the mass distribution, but also by strengthening veterinary controls in slaughterhouses. Indeed, during this interview, we have reiterated that our request for the installation of CCTV came from a lack of about fifty additional veterinary investigators on the handling of live animals. The President heard this call and pledged to respond favorably.

Ritual slaughter

Brigitte Bardot’s first fight, in 1962, was to impose the stunning of animals at the time of killing. It is not acceptable today to depart from this rule by accepting the slaughter of conscious animals and their suffering, often through a long agony, especially with regard to cattle. The President pledged to study ways to make the slaughter of animals subject to compulsory stunning, in particular by working with representatives of the Muslim and Jewish faith.

On this occasion, Brigitte Bardot presented a new letter she received from Dalil Boubakeur, rector of the Great Mosque of Paris, who has renewed his support and his agreement-in-principle on the use of a "reversible" stunning (which does not hurt nor kills the animal). She also pointed out the commitments made by other EU Member States that no longer derogates from the obligation to stun animals, not even for ritual slaughter.

Horse slaughter

The ban on the consumption of horse meat is another fight supported for decades by Brigitte Bardot, who requires the "retirement" of racehorses, equines from equestrian centers, etc. Again, solutions exist and were discussed; the President undertook to study our requests and to meet again before the end of the year to take stock of the situation. He will then present to us the commitments he will be able to make.

Many other topics were addressed in the file presented to the President (animal experimentation, pet trade, fur farming...). However, some couldn’t be addressed during the meeting because the President took the time to hear the arguments presented by Brigitte Bardot, seeking - each time - the measures that could be taken during his five-year term.

Brigitte Bardot pleasantly surprised by the President

On leaving the Elysee, Brigitte Bardot did not hide her enthusiasm: "I was not a big supporter of Macron, so I was very surprised to see the attention, seriousness and willingness he showed us", she told the news agency AFP.

During this interview, Brigitte Bardot was accompanied by Laurence Parisot, Administrator of the Brigitte Bardot Foundation, and Christophe Marie, its Spokesperson.

The press talks about the meeting between our president and Emmanuel Macron :

http://www.dailymail.co.uk/news/article-5987165/Brigitte-Bardot-goes-lys-e-Palace-talk-animal-rights-slamming-President-Macron.html

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Brigitte Bardot confiante après son entretien avec Emmanuel Macron

Notre présidente, Brigitte Bardot, a été reçue ce mardi 24 juillet 2018, à 11 heures à l’Elysée par Emmanuel Macron.

Alors que la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot n’a pas manqué de critiquer les positions pro-chasse du Président de la République et le positionnement scandaleux de son ministre de l’Agriculture, hostile à toute mesure favorable au bien être animal, l’entretien qui s’est tenu aujourd’hui (mardi 24 juillet 2018) à l’Elysée semble amorcer une prise de conscience du chef de l’Etat sur la condition animale.

« Je veux que la France soit championne du monde de la protection animale »

Lors de cet entretien, Brigitte Bardot a rappelé que si elle est l’icône mondiale de la protection animale, son pays le lui rend bien mal en étant la lanterne rouge européenne. L’objectif de cette rencontre, outre les différents sujets abordés sur lesquels nous attendons des engagements, était de dire combien l’attente sociétale est grande et combien la réponse politique n’est pas à la hauteur de cette attente.

Brigitte Bardot a d’abord rappelé au Président ses engagements de campagne, non tenus, concernant l’interdiction de vente aux consommateurs d’œufs issus de poules élevées en cages et l’installation de caméras dans les abattoirs. Actuellement la réponse du gouvernement est de laisser les filières s’organiser, quant aux vidéos elles seront expérimentées dans les abattoirs volontaires… autant dire que l’Etat ne s’engage pas.

Sur ces deux points, le Président souhaite revoir la position défendue par son ministre afin d’aller plus loin, notamment en agissant auprès de la grande distribution, mais aussi en renforçant les contrôles vétérinaires sur les postes d’abattage. Lors de cet entretien, nous avons en effet rappelé que notre demande d’installation de caméras de contrôles était à défaut de pouvoir disposer d’une cinquantaine d’enquêteurs vétérinaires supplémentaires sur la manipulation des animaux vivants. Le Président a entendu cet appel et s’est engagé à y répondre favorablement.

Abattage rituel

Le 1er combat de Brigitte Bardot, en 1962, a été d’imposer l’étourdissement des bêtes au moment de leur mise à mort. Aujourd’hui il n’est pas acceptable de déroger à cette règle en acceptant l’égorgement des bêtes en toute conscience et la souffrance, souvent dans une longue agonie, particulièrement en ce qui concerne les bovins. Le Président s’est engagé à étudier les pistes pour imposer cette insensibilisation des bêtes, en travaillant notamment auprès des représentants des cultes musulman et juif.
A cette occasion, Brigitte Bardot a fait état d’une nouvelle lettre reçue de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, qui renouvelle son soutien et son accord de principe sur le recours à un étourdissement « réversible » (qui ne blesse ni entraîne la mort de l’animal), et des engagements pris par d’autres Etats membres de l’UE qui ne dérogent plus à l’obligation d’étourdir les bêtes y compris lors d’un abattage rituel.

Hippophagie

Autre combat porté depuis des décennies par Brigitte Bardot est l’interdiction de la consommation de viande de cheval en organisant la mise en « retraite » des animaux issus des courses, des centres équestres… Là encore, des pistes existent et ont été abordées, le Président s’est engagé à étudier nos demandes et à faire un point d’étapes avant la fin de l’année, lors d’un nouvel entretien, afin de nous présenter les engagements qu’il peut tenir.
Des nombreux autres sujets étaient présentés dans le dossier remis au Président (expérimentation animale, commerce des animaux de compagnie, élevages d’animaux pour la fourrure…), tous n’ont pu être abordés car le Président a pris le temps d’entendre les arguments présentés par Brigitte Bardot en cherchant, chaque fois, les mesures qui pourraient être prises durant son quinquennat.

Brigitte Bardot agréablement surprise par le Président

A sa sortie de l’Elysée, Brigitte Bardot n’a pas caché son enthousiasme "Moi qui n'étais pas une fervente de Macron, j'ai été très étonnée et très surprise de voir l'attention, le sérieux et la bonne disposition qu'il a eu envers nous", a-t-elle indiqué à l'AFP.

Lors de cet entretien, Brigitte Bardot était accompagnée par Laurence Parisot, Administrateur de la FBB, et Christophe Marie son Porte-parole.
 

La presse parle de la rencontre de notre Présidente avec Emmanuel Macron :
www.varmatin.com/politique/ce-qui-ressort-de-lentretien-sous-tension-entre-brigitte-bardot-et-emmanuel-macron-248250

http://www.lepoint.fr/societe/brigitte-bardot-plaide-la-cause-des-animaux-aupres-d-emmanuel-macron-24-07-2018-2238802_23.php

https://www.huffingtonpost.fr/2018/07/24/brigitte-bardot-raconte-son-entretien-pour-parler-cause-animale-avec-emmanuel-macron_a_23488618/

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Recue-par-Macron-Bardot-veut-une-France-championne-du-monde-de-la-cause-animale-1565342

https://www.ledauphine.com/france-monde/2018/07/24/emmanuel-macron-a-brigitte-bardot-vous-allez-m-engueuler

http://www.europe1.fr/societe/brigitte-bardot-plaide-la-cause-des-animaux-aupres-demmanuel-macron-3718565

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Spectacle - Gaby mon amour

24 et 25 Septembre 2018

GABY MON AMOUR, les 24 et 25 Septembre à 20h au Théâtre Déjazet (41 boulevard du Temple 75003) à Paris
Un hommage à Gaby Deslys qui, dans les années 20, ouvrait la voie à la lutte pour la protection animale.
Plus d'information sur la page Facebook du spectacle :
https://www.facebook.com/gabymonamour/

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Campagne Cirque 2018

« Offrez-lui la liberté ! N’encouragez plus les cirques avec animaux. » Découvrez la campagne nationale d'affichage de la Fondation Brigitte Bardot contre l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques

MAJ :

Notre nouvelle campagne Cirque existe aussi sous forme d’autocollants et de cartes postales, ces supports sont disponibles gratuitement sur simple demande auprès de la FBB (communication@fondationbrigittebardot.fr)
 

20 juillet 2018 : Après Paris et Bayonne, notre nouvelle campagne d'affichage contre les cirques avec animaux débarque dans le Finistère (29) et bientôt dans plusieurs autres villes de France !

En cette période d'été, divertissez-vous sans cautionner la souffrance !


Tous les animaux détenus dans les cirques ont des besoins spécifiques : un climat chaud pour certains, comme les lions, un climat plus frais pour d’autres, comme les ours.
Tous ont besoin d’espace, d’activités, de liens sociaux, d’eau et de nourriture en quantité suffisante.

Dans les cirques, ils sont « condamnés à perpétuité » : enfermés dans des enclos étriqués ou des cages de transport d’où ils ne sortent que pour faire leur « numéro de clown ».
Cet enfermement a des conséquences physiques et psychologiques dévastatrices.

Chaque année, la Fondation participe au sauvetage d’animaux issus de cirques et de zoos et organise la prise en charge de ces derniers par le financement d'aménagements spécifiques : Elephant Haven, Tonga Terre d'Accueil, Refuge de l'Arche....

Déjà 28 pays interdisent totalement la présence d'animaux, sauvages ou non, dans les cirques : Autriche, Belgique, Bolivie, Bulgarie, Chypre, Costa Rica, Croatie, Danemark, Estonie, Finlande, Grèce, Guatemala, Hongrie, Inde, Irlande, Israël, Italie, Lettonie, Liban, Malte, Mexique, Pays Bas, Pérou, Portugal, Roumanie, Singapour, Slovénie, Suède.
15 autres pays ont une interdiction partielle dans certaines villes ou certaines régions : Allemagne, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chili, Chine, Espagne, Etats-Unis, Norvège, Pologne, République Tchèque, Royaume-Unis, Slovaquie, Taïwan.

En France, de plus en plus de municipalités prennent des arrêtés refusant la présence de cirques avec animaux…

Mais qu’attend donc le gouvernement pour prendre les décisions qui s’imposent ?

Afin d’éveiller les consciences, la Fondation Brigitte Bardot lance, ce jour, une vaste campagne d’affichage nationale.
Tout l’été, près de 1400 panneaux seront présents à Paris et dans les principales villes côtières avec un message positif : « Offrez-lui la liberté ! N’encouragez plus les cirques avec animaux »

Le visuel est disponible en cliquant ici (format PDF).

 

Soutenez-nous également en signant la pétition pour interdire l’exploitation des animaux sauvages dans les cirques en France.

La campagne sera déclinée sous forme d’autocollants et de cartes postales, ces supports sont disponibles gratuitement sur simple demande auprès de la FBB (communication@fondationbrigittebardot.fr)

La presse parle de notre campagne :
Paris - Normandie : "À Dieppe, l’installation du cirque avec ses animaux fait polémique"

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Sauvetage de chats dans le 03

Les équipes de la Fondation sont intervenues le mercredi 04 juillet 2018 dans une commune de l'Allier.

La Fondation toujours sur le terrain : nos équipes ont réalisé un second sauvetage dans l’Allier, cette fois pour venir au secours de plusieurs chats.
Ils vont maintenant recevoir tous les soins appropriés dans nos structures.
 

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Sauvetage de 120 moutons dans l'Alier

Les équipes de la Fondation sont intervenue en début de matinée dans la commune d'Yzeure, pour venir au secours d'une centaine de moutons d’Ouessant.

La Fondation Brigitte Bardot a été directement sollicitée pour intervenir sur la commune d’Yzeure (03) afin de récupérer plus d’une centaine de moutons d’Ouessant laissés à l’abandon dans des pâtures qui jouxtent la prison.
Ils avaient été placés par une société d’éco-pâturage qui avait pour but de débroussailler et dont le propriétaire n’aurait pas satisfait les conditions de détention légales et sanitaires.
Ce matin, nos équipes sont donc intervenues dans 
les pâtures de la prison d’Yzeure et ont pris en charge 120 moutons. Ils sont maintenant en sécurité et vont venir rejoindre nos autres protégés dans nos structures en Normandie.

La presse parle de notre sauvetage :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/allier/moulins/moulins-fondation-brigitte-bardot-au-secours-120-moutons-1506263.html

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