Fondation Brigitte Bardot

Communiqué de Presse : daims menacés d'abattage dans le 07

« Qu’ont-ils fait pour mériter la peine de mort ? », Brigitte Bardot interpelle le préfet de l'Ardèche sur le sort de ces 4 daims.

Communiqué de presse de la Fondation Brigitte Bardot
Retrouvez le texte intégral du Communiqué de Presse ci-dessous :

Monsieur le Préfet,

Les mesures d’abattage prises à l’encontre de 4 daims dans votre département soulèvent une vive et légitime émotion… Qu’ont-ils fait pour mériter la peine de mort ?

Parmi ses nombreuses actions quotidiennes, ma Fondation organise des opérations de capture et d’accueil de daims menacés d’abattage. Nous avons ainsi sauvé plus de 200 daims ces dernières années, y compris dans votre département.

C’est pourquoi, Monsieur le Préfet, je vous demande d’intervenir personnellement afin de gracier ces animaux innocents et d’établir, avec mon équipe, une coopération pour rassembler ces cervidés sur un site qui permettra leur sauvetage.

L’abattage n’est jamais une solution, jamais, c’est la facilité et une forme de lâcheté !

Dans ce monde de violence nous avons besoin d’humanité, de compassion, je compte donc sur votre intervention et vous assure, Monsieur le Préfet, de toute ma considération.


Brigitte Bardot
Présidente.

 

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La face cachée du Jambon de Parme

Une enquête réalisée par la Lega Anti Vivisezione, relayée en France par Eurogroup For Animals, WELFARM et la Fondation Brigitte Bardot.

Retrouvez le texte intégral du Communiqué de Presse.

Une vidéo révèle la face cachée du Jambon de Parme
Une enquête réalisée par la Lega Anti Vivisezione, relayée en France par Eurogroup For Animals, WELFARM et la Fondation Brigitte Bardot.

Des animaux malades ou blessés dans des bâtiments sales et surpeuplés, des cadavres en décomposition dans les couloirs... Le Jambon de Parme a beau être l'un des fleurons de la gastronomie italienne, les images filmées au sein de 6 élevages fournissant les AOP Jambon de Parme, San Daniele et Toscane, révèlent des violations inacceptables de la règlementation sur le bien-être des porcs. Une réalité que la France, premier importateur de Jambon de Parme en Europe, ne peut tolérer.

Les images ont été tournées entre décembre 2017 et février 2018, en Lombardie (Italie), dans 6 élevages intensifs de porcs destinés à la production de jambons pour les 3 AOP Prosciutto di Parma, San Daniele et Toscane. La vidéo montre des animaux malades ou blessés, des cochons morts au milieu des vivants, des carcasses laissées à l’abandon dans les couloirs, des conditions d'hygiène déplorables, un sol couvert d’excréments et un mépris total des besoins fondamentaux des cochons. On est très loin des « méthodes d'élevage modernes et hygiéniques » que revendique le Jambon de Parme, ce « pur produit du temps et de la nature ». Le cahier des charges de l'AOP mentionne pourtant que les élevages doivent « garantir le bien-être animal ».

Les consommateurs français directement concernés

Avec 476 000 Jambons de Parme importés en 2016*, la France est le premier pays importateur en Europe, et le deuxième à l’échelle mondiale derrière les USA. Dans les rayons des supermarchés, c'est le troisième jambon cru le plus vendu (en valeur) en France, juste derrière le Jambon Serrano et les jambons italiens sans appellation d’origine**. Le Jambon de Parme représente (en valeur) 51% de la production de toutes les AOP et IGP italiennes de jambon cru contre 12% pour le San Daniele et 1,7 % pour le Toscano***.

Il est impensable que des produits phares de la gastronomie italienne vendus 40€ le kilo n'imposent pas à leurs producteurs le respect des normes les plus basiques en matière de protection animale. Les conditions d'élevage révélées par cette enquête sont d'autant plus choquantes que, selon l’UNESCO, la ville de Parme a été désignée par la Fondation Qualivita comme étant la meilleure ville italienne en matière de qualité de la production agroalimentaire, et a été choisie pour accueillir le siège de l'Autorité européenne de sécurité des aliments. Le Consortium du Jambon de Parme reçoit de plus des subventions de la Commission européenne en participant à trois programmes de promotion dotés de 7.36 millions d'euros. Le bien-être animal n’est hélas pas un critère d'éligibilité.

La vidéo diffusée aujourd’hui par WELFARM, la Fondation Brigitte Bardot et L214 révèle des conditions d’élevage inacceptables : 

  • Des animaux malades ou blessés

Hernies abdominales, prolapsus rectaux, lésions ulcérées de la queue, infections oculaires, animaux émaciés agonisant devant la caméra, cochons morts parmi les cochons vivants… La réglementation européenne exige pourtant que les éleveurs inspectent une fois par jour les animaux. Tout animal blessé ou malade doit être pris en charge sans délai et, si besoin, isolé. 

  • Des conditions d’hygiène déplorables

Les animaux, le sol et les mangeoires sont couverts d'excréments. Des carcasses de cochons sont laissées à l’abandon dans les enclos, les couloirs ou à l'extérieur des bâtiments. Dans un élevage, on peut voir des fœtus avortés sur le sol. 

  • Des mutilations quasi systématiques

Les enquêteurs ont filmé une benne remplie de queues de porcelets. Tous les animaux visibles sur la vidéo ont en effet eu la queue coupée. Pratiquée à vif, cette mutilation est extrêmement douloureuse. La caudectomie systématique est pourtant interdite dans l’UE depuis 20 ans****. 

  • Des densités élevées     

Du fait des densités élevées dans les enclos, l’accès à l'eau est limité et les animaux urinent les uns sur les autres. La ventilation est souvent déficiente et dans certaines zones, la lumière reste allumée 24h/24. 

  • Aucun enrichissement du milieu

Les cochons vivent sur du béton nu et leur environnement est si pauvre qu'ils mordent la queue ou les oreilles de leurs congénères. C’est pourquoi la législation européenne***** demande aux éleveurs de leur fournir de la paille, du foin ou de la tourbe, ce qui évite de devoir leur couper la queue.

 

En France, 95% des cochons sont détenus en élevage intensif

Outre les pratiques illégales pointées dans cette vidéo, les images reflètent les conditions d’élevage de la plupart des élevages d'Europe : en France, 95 % des porcs sont élevés en bâtiment, sur du béton, sans un brin de paille, avec tout juste 0,65 m2 par animal. Les truies passent un tiers de leur vie en cage et 85 % des porcelets sont castrés à vif.

 

Via sa campagne End Pig Pain, la pétition d’Eurogroup For Animals (qui fédère soixante associations de protection animale en Europe) appelant l'UE et ses États membres à appliquer pleinement la législation européenne sur le bien-être des porcs, a déjà recueilli 500 000 signatures.


WELFARM et la Fondation Brigitte Bardot demandent aux Consortiums Jambon de Parme et San Daniele de mettre un terme à ces pratiques inacceptables et de prendre de vrais engagements en faveur du bien-être des porcs. Les associations appellent aussi les distributeurs français à formuler des demandes similaires auprès du Consortium et, en attendant, de cesser leur approvisionnement en jambon de Parme et en San Daniele, comme l’ont fait les enseignes Colruyt et Delhaize pour les produits El Pozo, en Belgique, en février dernier.  

Le Consortium Jambon de Parme en chiffres (2016)****** :

  • 11,848,000 de cochons abattus 
  • 4,000 élevages   
  • 1,544,130 tonnes de viande produite
  • 8,700,000 de jambons et 79,000,000 de paquets de jambon prédécoupé vendus
  • 32% de la production de Jambons de Parme exportée hors d’Italie
  • 476 000 Jambons de Parme exportés vers la France.

Télécharger

Crédit à mentionner : ©LAV/Eurogroup 

La totalité des rushes, sans montage et sans sous-titres, sont disponibles sur demande.
 

* : Chiffres du Consortium Prosciutto di Parma

** : Source : Les Marchés, Ifip, Linéaires d’après panel distributeurs

*** : Source : Eurostat, UN Comtrade, Local statistical offices, Interview with market experts, WMStrategy

**** : Council Directive 2008/120/EC

***** : Council Directive 2008 :120 EC, Annex I, Ch.1, point 4

****** : Chiffres du Consortium Prosciutto di Parma

 

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Sauvetage de Daims dans le Puy-de-Dôme (63)

Vendredi 23 mars 2018, nos équipes étaient mobilisées sur un sauvetage de daims dans le 63.

La Fondation est intervenue pour prendre en charge 11 daims menacés d’euthanasie.
L’opération est un succès total, tous les daims ont été capturés et pris en charge par la FBB (avec le soutien logistique des services de l'Etat), il n'y aura donc pas d'abattage !
En quelques années, au cours de différents sauvetages, la Fondation Brigitte Bardot a réussi à sauver plus de 200 daims…
 

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Sauvetage de 11 chevaux en Dordogne

Mardi 20 mars 2018, nouveau sauvetage d’équidés près de Périgueux (24). Nos équipes sont sur le terrain pour venir en aide à 11 chevaux victimes de mauvais traitements.

La Fondation a été directement sollicitée par les services vétérinaires de Dordogne pour prendre en charge ces chevaux détenus par un particulier.

Celui-ci avait été mis en demeure de mettre en place des protocoles vétérinaires et un suivi sanitaire mais en décembre, il fut constaté que des équidés souffraient toujours de mauvais traitements.
Les chevaux a donc été saisis par les services vétérinaires.

Ils sont maintenant confiés à la Fondation et rejoignent nos structures pour y recevoir les soins appropriés et profiter de conditions de vie répondant à leurs besoins.

Les médias parlent de notre sauvetage :
http://www.sudouest.fr/2018/03/20/dordogne-11-chevaux-manquant-de-soins-retires-a-leur-proprietaire-4297368-1980.php

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/la-fondation-brigitte-bardot-recupere-sept-chevaux-maltraites-en-dordogne-1521542778

https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/dordogne/dordogne-onze-chevaux-en-manque-de-soins-saisis-et-confies-la-fondation-bardot-5635428

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/dordogne/perigueux/perigueux-11-chevaux-saisis-confies-fondation-brigitte-bardot-1443913.html

 

 

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Coupe du Monde de Football en Russie : Brigitte Bardot interpelle le président de la FIFA

Après avoir interpellé Vladimir Poutine, sur le massacre des chats et des chiens errants de Russie en corrélation de la prochaine coupe du monde de Football qui doit s'y tenir, notre Présidente demande au président de la FIFA d'agir à son tour et de ne pas laisser cet événement festif "être endeuillée par la mort de milliers d’innocents."

Retrouverez, ci-dessous la version intégrale de la lettre ouverte que Brigitte Bardot a adressée au président de la FIFA.

 

Monsieur le Président,

A quelques semaines de la 21ème édition de la coupe du monde de Football, de nombreuses villes russes procèdent actuellement à une véritable tuerie de masse des chiens et chats errants.

J’ai déjà interpelé le Président Vladimir Poutine pour qu’il intervienne et arrête ces massacres, mais il vous revient aussi d’agir pour ne pas y associer la FIFA.

On ne peut pas accepter la mise à mort de milliers d’êtres sensibles pour permettre à quelques-uns de taper dans un ballon, cela n’a pas de sens.

L’esprit du sport ce devrait être défendre certaines valeurs. Hélas, trop souvent les évènements d’importance, comme la coupe du monde de Football ou les Jeux Olympiques, s’organisent sur le sang des animaux. Cette fois, la pelouse verte cache un véritable charnier animal…

Monsieur le Président, joignez votre voix à la mienne, appelez les autorités russes à faire cesser les captures de chiens et chats errants. La coupe du monde de Football doit rester un évènement festif, elle ne doit pas être endeuillée par la mort de milliers d’innocents.

Je compte infiniment sur votre intervention et place mon espoir en vous.

Brigitte Bardot

Présidente

 
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Sauvetage de Jango

Chien victime de mauvais traitements : mercredi 07 mars 2018, la Fondation prend en charge Jango, un chien staff.

MAJ 13/03/2018
Nouvelle victoire de la FBB : 1 an de prison ferme et interdiction de détenir un animal pendant 2 ans pour l’auteur de maltraitances sur un chien ! Jango nous est confié et va désormais pouvoir se refaire une santé auprès de nos équipes.

MAJ 08/03/2018
L’audience, en comparution immédiate, concernant le cas de Jango, le chien staff que nous avons récupéré hier, a lieu cet après-midi. Nous vous tiendrons informés des résultats.

Dans le cadre d’une procédure judiciaire, la Fondation s’est vue confier la garde d’un chien de race staff, qui aurait été victime de mauvais traitements. Baptisé Jango, il va rejoindre nos structures. La FBB va déposer plainte !

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La Fondation répond à l’édito du SNVEL sur les animaux sauvages dans les cirques

Dans un éditorial paru le 9 février 2018, le SNVEL (Syndicat National des Vétérinaires d’Exercice Libéral) exprimait sa position sur la question des animaux sauvages dans les cirques. Suite aux propos avancés dans cette lettre, la Fondation se devait de réagir et d’apporter une réponse.

Retrouvez l’intégralité de notre lettre ouverte au SNVEL ci-dessous.
 

Réponse au SNVEL
A propos des animaux sauvages dans les cirques

Dans un Edito du 9 février 2018*, le SNVEL répondait à la démarche de One Voice souhaitant connaître la position des organisations professionnelles vétérinaires sur la question des animaux sauvages dans les cirques.

Il faut savoir que l’Ordre des vétérinaires de France a déjà répondu à cette association en indiquant qu'il adhère à la recommandation prise par la Fédération des Vétérinaire d’Europe « de promouvoir l'interdiction de l'usage des mammifères sauvages dans le cadre de cirques itinérants »**, tout en précisant qu’elle avait été émise « suite à un long processus d'expertise et de validation scientifique ».

Nous nous permettons de revenir sur cet édito du 9 février, d’une part car la Fondation Brigitte Bardot soutient ouvertement l’interdiction de la présence d’animaux sauvages dans les cirques, et d’autre part car nous souhaitons répondre à l’accusation selon laquelle « le devenir de ces animaux, si l'interdiction de leur présence dans les spectacles intervenait, ne semble guère préoccuper les militants de l'interdiction ». 

Il est bon de rappeler que nous sommes contre toute forme de détention d’animaux à des fins de divertissement. Cela inclut donc les cirques, qu’ils soient itinérants ou non, d’autant que les animaux y sont utilisés dans des conditions particulièrement stressantes et qu’ils sont maintenus dans des cages ou enclos étroits tout au long de leur triste vie. Dans le cas des spectacles itinérants, ils sont en plus trimbalés de ville en ville, enfermés dans des camions pendant des heures.

Nous ne rejoignons pas le SNVEL sur la définition d’animaux sauvages. Le fait de mettre les mots « faune sauvage » et « captive » à la suite est un oxymore qui révèle l’étendue du problème de la captivité. Un lion est-il moins un lion parce qu’il est né en cage ? A-t-il des besoins physiologiques différents de ses semblables dans la savane ? Ses besoins biologiques, quels qu’ils soient, peuvent-ils être satisfaits au sein d’un cirque ? La Fédération des Vétérinaires d’Europe répond explicitement à ces questions : « L'utilisation de mammifères sauvages, en particulier les éléphants, les grands félins (lions et tigres) dans les cirques ambulants reflète une vue traditionnelle, mais dépassée, des animaux sauvages. Ces animaux ont la même constitution génétique que leurs congénères dans la nature et conservent leurs pulsions et besoins comportementaux instinctifs naturels. Les besoins des mammifères sauvages non domestiqués ne peuvent pas être satisfaits au sein d’un cirque itinérant; surtout en termes d’habitat et de capacité à exprimer des comportements normaux. » L’Ordre des vétérinaires de France rajoute que ces structures « ne peuvent satisfaire aux besoins physiologiques et sociaux de ces animaux ». 

Concernant le respect des lois, la Fondation Brigitte Bardot reçoit chaque année plusieurs dossiers de plaintes, provenant de nos enquêteurs ou de particuliers, qui dénoncent les cirques ne respectant pas les normes visées à l'arrêté du 18 mars 2011. Lorsqu’elles sont pertinentes, nous transmettons immédiatement ces plaintes aux autorités compétentes, mais le temps qu’elles se rendent sur place le cirque a bien souvent plié bagage. Sans parler des nombreux incidents aux conséquences parfois tragiques impliquant des animaux sauvages dans les cirques : 305 au sein de l’Union européenne entre 1995 et 2017*** , dont 49 rien qu’en France, et seulement pour les cas officiellement recensés. 

L’objectif d’interdiction de l’utilisation des animaux sauvages dans les cirques permettrait de mettre un terme à l’utilisation abusive d’espèces qui n’ont rien à faire sur une scène. Les français l’ont bien compris et soutiennent en large majorité une telle interdiction. A cette fin, les organisations travaillent ensemble à une réglementation appropriée, qui répondrait aux diverses problématiques posées par cette interdiction et dans l’optique de coopérer avec les circassiens. Insinuer que nous n’avons que faire du devenir de ces animaux est particulièrement choquant sachant que plusieurs centaines de milliers d’euros ont déjà été dépensés par la Fondation Brigitte Bardot en soutien aux sanctuaires français capables d’accueillir des mammifères sauvages : Elephant Haven, Tonga Terre d’accueil et le Refuge de l’Arche. En outre, nous collaborons actuellement à la création d’autres sanctuaires en Europe pour diverses espèces sauvages. Enfin, la Fondation a géré par le passé l’accueil de nombreux félins et participé à des saisies dans des cirques. Prenons l’exemple de l’hippopotame Tonga qui était en bien mauvais état avant que nous le transférions dans une réserve d’Afrique du sud. Il y coule encore des jours paisibles. 

A l’opposé, il est difficile d’envisager un sort plus triste que celui vécu par la tigresse Mevy, échappée de son cirque en novembre dernier et abattue dans les rues de Paris. D’autres animaux de cirque dont nous connaissions l’existence ont disparu sans laisser de trace...

Pour résumer, nous ne pouvons dénier à l’animal son droit de vivre libre dans son milieu naturel dans le seul but qu’il soit utilisé pour notre divertissement. Aucune méthode de dressage ne peut être jugée acceptable du moment qu’elle force l’animal à réaliser des numéros contre-nature qui, outre la détresse psychique, peuvent entraîner de lourdes séquelles physiologiques.

 

* :  lien vers l'édito du SNVEL
** : lien vers la déclaration du FVE
*** :  Wild Animals in EU Circuses, Problems, Risks and Solutions, Eurogroup for Animals, goo.gl/ebtjXu  

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Grand froid : la Fondation n'oublie pas les animaux vivant malheureusement dans la rue avec leur maître

Ce sont souvent les seuls et plus proches compagnons des SDF, avec qui ils partagent leurs conditions de vie terribles. La vague de froid, qui s’abat sur la France, les touchent bien cruellement. La Fondation continue d'agir pour leur apporter

Comme tout au long de l'année, la FBB vient en aide aux SDF et à leurs animaux en leur offrant de la nourriture et des soins vétérinaires.
Particulièrement en ces temps froids où la Fondation distribue des manteaux chauds, des imperméables et des couvertures pour les chiens.

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Eure : sauvetage de 8 chiots et de 5 chiens vivant dans des conditions déplorables.

Mardi 27 février 2018, dans le cadre d’une procédure judiciaire, une de nos équipes s’est rendue dans la région de Bernay (27) pour porter secours à des chiens de type Pitbull en raison de mauvais traitements et de reproduction illégale.

Sur place notre équipe est arrivée dans une véritable « maison de l’horreur ».
En partenariat avec la gendarmerie, nous avons pu intervenir et retirer des chiens détenus dans des conditions effroyables et, semble-t-il, dressés aux combats.
Les chiens ont été trouvés dans une maison pleine d’excréments et d’immondices, certains des chiens secourus sont aussi très maigres, mais peut-être sachant que nous venions à leur aide, ceux-ci se sont montrés très dociles.
Sur place, notre équipe a découvert les cadavres de chats et de lapins décapités, entre autre, probablement utilisés comme appâts...
Au total, ce sont 5 chiens adultes et 8 chiots qui ont été secourus. Ils sont maintenant sous la protection de la Fondation.

Les médias parlent de notre sauvetage :

http://www.paris-normandie.fr/accueil/eure--des-chiens-martyrs-recuperes-par-la-fondation-brigitte-bardot-ME12341850

https://actu.fr/normandie/saint-aubin-le-vertueux_27516/saint-aubin-vertueux-huit-chiots-cinq-chiens-sauves-maison-lhorreur_15707789.html

https://www.infonormandie.com/Elevage-clandestin-dans-l-Eure-les-chiens-vivaient-dans-des-conditions-deplorables_a19474.html

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/eure/bernay/fondation-brigitte-bardot-sauve-dizaine-chiens-horreur-1431775.html

http://www.paris-normandie.fr/actualites/faits-divers/des-chiens-martyrises-dans-l-eure--l-eleveur-soupconne-de-maltraitance-remis-en-liberte-IF12356961

http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/les-chiens-vivaient-dans-horribles-conditions-la-fondation-brigitte-bardot-intervient

https://www.20minutes.fr/societe/2229187-20180228-eure-dizaine-chiens-sauves-maison-horreur-fondation-brigitte-bardot

http://www.holidogtimes.com/fr/la-fondation-brigitte-bardot-sauve-13-chiens-et-chiots-prisonniers-de-cette-maison-de-lhorreur/#gs.w7Olksc

 

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Sauvetage de 13 équidés dans les Vosges (88)

Le mardi 27 février 2018, les équipes de la Fondation sont de nouveau sur le terrain, à Rambervillers, dans les Vosges pour sauver treize équidés aux conditions de vie inacceptables.

Début janvier, la Fondation Brigitte Bardot est sollicitée par les Services vétérinaires (DDPP) des Vosges pour la prise en charge de 13 équidés sur la commune vosgienne de Rambervillers.

Ce dossier est bien connu de notre Service Enquête depuis plusieurs années car les chevaux ont déjà fait la Une des journaux locaux.
Ce sont leurs conditions de vie catastrophiques qui sont à l’origine de notre action : une petite pâture de taille insuffisante pour autant d’animaux qui pataugent dans la boue en hiver et sans herbe en été.

Le propriétaire a été mis en demeure par la DDPP de réaliser un certain nombre d'aménagements en vue d'améliorer les conditions de vie des animaux au quotidien.
Malheureusement aucune amélioration n’a été apportée et la saisie des 13 équidés a été ordonnée fin février.

La Fondation Brigitte Bardot doit ainsi prendre en charge 5 juments âgées de 10 à 18 ans et 5 pouliches âgées de 2 à 3 ans qui seront accueillies dans nos structures.

Un autre refuge va prendre en charge les 3 étalons.

Les médias parlent de notre action :
https://www.vosgestelevision.tv/Fil-info/Rambervillers-Fondation-Bardot-vient-sauver-mTRY7Y256s.html

https://www.francebleu.fr/infos/societe/vosges-la-fondation-brigitte-bardot-saisit-de-force-une-dizaine-de-chevaux-negliges-1519739551

http://epinalinfos.fr/2018/02/fondation-brigitte-bardot-a-rambervillers-sauver-chevaux/

https://www.magnumlaradio.com/faits-divers/article/9144-vosges-maltraites-une-dizaine-de-chevaux-pris-en-charge-par-des-associations.html

https://www.vosgesmatin.fr/edition-de-saint-die/2018/02/28/des-chevaux-mis-sous-protection

https://www.vosgestelevision.tv/Journal/Journal-mardi-27-fevrier-lJK4Ndrwo.html

https://www.20minutes.fr/faits_divers/2228859-20180227-vosges-dizaine-chevaux-saisie-fondation-brigitte-bardot

http://www.ohmymag.com/best-friends/vosges-la-fondation-brigitte-bardot-sauve-des-chevaux-maltraites_art116476.html

 

 

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