Fondation Brigitte Bardot

Journée Sans Fourrure le 10 janvier 2015

La Fondation Brigitte Bardot soutient la « Journée Sans Fourrure » organisée dans plusieurs grandes villes de France le 10 janvier 2015.

La « Journée Sans Fourrure » est une journée d’action annuelle, qui tombe le premier samedi des soldes d’hiver, jour où les ventes de prêt-à-porter atteignent leur maximum.

Lancée en 2007 par Fourrure Torture, cette journée est une occasion de montrer l’opposition grandissante face à ce commerce basé sur l’exploitation des animaux à fourrure. De nombreux groupes et militants locaux tiennent des stands d’information et organisent des manifestations, afin d’alerter le public sur les dessous sordides de la production de fourrure.

Toutes les informations utiles ICI

Événement Facebook pour Lyon ICI

 

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Happenings contre la recherche animale à Paris, Reims et Caen

Halte à la recherche animale !

La Fondation Brigitte Bardot soutient les Happenings STOP aux animaux dans les labos organisés par le collectif International Campaigns qui auront lieu à Paris le 25 avril, Reims le 23 mai et Caen le 30 mai.

Paris

Paris, samedi 25 avril 2015, Place de l’Hôtel-de-Ville – 14h à 17h

Le collectif International Campaigns Ile-de-France organise toujours en soutien à l’ICE Stop Vivisection un nouveau happening géant contre l’expérimentation animale, des pratiques toujours cruelles envers les animaux et contreproductives pour la santé humaine.

DRESS CODE à respecter impérativement : être habillé en NOIR de la tête aux pieds notamment pour donner un caractère encore plus citoyen à ces protestations.

Toutes les infos ICI

Reims

Reims – Place de la Cathédrale – Samedi 23 mai 2015 – 14h à 17h

International Campaigns Nord organise un nouveau happening d’envergure en région, cette fois-ci à REIMS, une capitale régionale de l’expérimentation animale.

Toutes les infos ICI

Caen

Caen – Place du Théâtre – Samedi 30 mai 2015 – 14h à 17h

International Campaigns Normandie organise un nouveau happening d’envergure en région, cette fois-ci à CAEN, une capitale régionale de l’expérimentation animale.

Toutes les infos ICI

 

L'agenda complet des actions organisées par International Campaigns ICI

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Campagne choc contre le foie gras

Le 23 décembre 2014 La Fondation lançait une campagne « choc » contre le foie gras sur Radio Classique, France Bleu, France Info…que vous pouvez l'écouter en bas à droite de cette page. Le 24 décembre cette campagne était retirée des ondes

Voici le texte du spot :

« Elle – « cette fois je fais les choses en grand… »

Lui – « ma chérie, c’est pas vrai… tu achètes du foie gras ??? »

Elle – « non, je vais le faire moi-même : 80 millions de canetons naissent chaque année pour en produire.

Je vais m’en procurer, gaver les mâles, broyer les femelles, comme le font les industriels.

Lui – « et alors ?.. »

Elle – « alors ?  une fois malade, leur foie sera d’un volume 10 fois plus gros que la normale.

Mais quand on aime, on ne compte pas ! Tu vas te régaler ! »

Voix off - Le foie gras, ce n’est pas du plaisir, c’ est de la souffrance. Ne mangeons plus la maladie.

C’était un message de la Fondation Brigitte Bardot.

Plus d’informations sur fondationbrigittebardot.fr »

29 décembre 2014  : Le spot informatif de la Fondation est retiré des antennes radio

Alors que les filières viandes/produits laitiers matraquent les Français à longueur d’année, via des financements publics, de publicités trompeuses pour ne pas dire mensongères, le spot informatif* de la Fondation Brigitte Bardot sur la production de foie gras a été retiré des antennes radio du service public sous la pression de la filière foie gras.

Pourtant, les consommateurs ont le droit de savoir que la production de foie gras entraîne le broyage de millions de canetons femelles et la souffrance des mâles gavés avec force au point de rendre leur foie difforme et malade. Oui, le foie gras est bien le produit d’une maladie, la stéatose hépatique, la production française n’est pas « artisanale » mais industrielle, en batteries de cages… interdites, depuis 2011, partout ailleurs en Europe !

Pour Christophe Marie, Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot :

« C’est doublement scandaleux, d’abord les conditions de gavage, puis cette censure qui s’abat systématiquement lorsqu’on dénonce l’exploitation animale. On ne doit pas rester insensible face à la barbarie, il faut dénoncer et abolir. Le foie gras c’est de l’élevage intensif, une production cruelle qui fait honte à la France, la Fondation Brigitte Bardot poursuivra son action afin de dissuader les consommateurs d’acheter de la torture en boîte. »

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Delphinarium = Prison Photo Gaiä
Delphinarium = Prison Photo Gaiä
Planète Sauvage vend des macaques à un laboratoire
Planète Sauvage vend des macaques à un laboratoire
Le zoo de Fréjus confie des animaux à un cirque
Le zoo de Fréjus confie des animaux à un cirque
Sauvetage hippopotame Tonga. Du cirque Zavatta à la liberté...
Sauvetage hippopotame Tonga. Du cirque Zavatta à la liberté...

Vente d'animaux aux cirques, labos... la face cachée des zoos !

Ségolène Royal interpellée par la Fondation Brigitte Bardot

Planète Sauvage vend des macaques à un laboratoire, le zoo de Fréjus confie des animaux à un cirque, le zoo d'Amnéville se lance dans le cirque et envisage de créer un delphinarium... Nous devons refuser ces dérives scandaleuses !

La Fondation Brigitte Bardot condamne depuis toujours l'expérimentation animale, le trafic des espèces sauvages, la captivité des animaux dans les cirques, delphinariums et zoos...

Un article récemment publié dans Reporterre révèle que certains laboratoires d'expérimentation se fournissent dans des zoos français. L'enquête porte notamment sur des macaques rhésus, fournis par le zoo Planète Sauvage de Port-Saint-Père (44), expérimentés par le laboratoire allemand Max-Planck dont les recherches portent sur les connexions des systèmes neurologiques, notamment via la trépanation de primates (non humains).

L'appel à Ségolène Royal

Le 17 décembre 2014, la Fondation Brigitte Bardot interpelle la ministre de l'Ecologie pour dénoncer une situation scandaleuse et l'immobilisme des autorités françaises (lettre intégrale PDF colonne de droite), extrait de la lettre en trois points :

Planète Sauvage (44)

"Ce zoo a déjà une triste réputation depuis l’ouverture d’un bassin prison où des dauphins sont condamnés à une misérable vie d’esclave, mais nous n’imaginions pas que cette structure alimentait les laboratoires d’expérimentation… Il y a un vrai problème avec les parcs zoologiques en France.

Zoo de Fréjus (83)

Il y a quelques jours je me suis rendu au zoo de Fréjus où les conditions de détention des animaux sont scandaleuses, particulièrement celles de l’éléphante détenue dans un espace ridicule, incompatible avec "les impératifs biologiques de son espèce" comme l’impose le code rural. Pauvre bête au comportement stéréotypé, rendue folle dans cet enclos carcéral.

Il y a quelques années, la Fondation Brigitte Bardot a saisi un hippopotame détenu, sans autorisation, par le cirque Zavatta dans des conditions ignobles. Cet animal provenait, déjà, du zoo de Fréjus… On se rend bien compte, par ces deux exemples, que le suivi des animaux provenant des parcs zoologiques n’est absolument pas assuré.

Pour l’hippopotame, notre Fondation l’a pris en charge et l’a transféré en Afrique du Sud, dans une réserve protégée, où il vit désormais dans des conditions optimales… mais qu’en est-il de tous les autres animaux victimes de ces réseaux frauduleux ?"

Zoo d'Amnéville (57)

En restant sur ce seul point de la captivité des animaux sauvages (il y a bien d’autres sujets aussi importants), les nouveaux projets du zoo d’Amnéville sont très préoccupants :

-       Le Tiger World, dont l’objectif est de "réhabiliter le cirque traditionnel¹",

-       La création d’un delphinarium pour emprisonner de nouveaux dauphins…

Le directeur du zoo d’Amnéville revendique "le fait d’être l’héritier des grands dresseurs de cirque¹", il n’a même plus à justifier ou couvrir son activité par un pseudo-alibi d’intérêt éducatif et scientifique, le laxisme ambiant autorisant les exploitants d’animaux à faire tout et n’importe quoi, en toute impunité…"

 

¹ Interview de Michel Louis, directeur du zoo d’Amnéville, au Républicain Lorrain

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le Turbo Fladry : un dispositif de dissuasion qui fonctionne !
le Turbo Fladry : un dispositif de dissuasion qui fonctionne !
le Turbo Fladry : un dispositif de dissuasion qui fonctionne !
le Turbo Fladry : un dispositif de dissuasion qui fonctionne !

Manifestations anti-loup : les éleveurs se trompent d’ennemi

Cap Loup, collectif dont fait partie La Fondation Brigitte Bardot, diffuse un communiqué de presse en réponse aux manifestations d'éléveurs prévues à Paris

Les manifestations d’éleveurs contre le loup de ces 25-27 novembre, organisées à l’appel de syndicats agricoles, font entendre les difficultés ressenties par la profession mais aussi une conception de l’élevage ignorant tout des enjeux actuels de protection de la biodiversité. La Fédération nationale ovine considère le loup comme un « fléau » et demande rien de moins que « l'exclusion des loups des zones d'élevage ». Face à cette vision d’un autre âge, les associations de CAP Loup tiennent à rappeler les enjeux économiques et patrimoniaux du dossier.

Le loup n’est pas responsable des difficultés économiques

Le loup est une cible très facile à désigner, fédératrice pour des syndicats agricoles dépassés par les difficultés profondes de la filière ovine. La très forte concurrence internationale, la baisse continue de la consommation de viande ovine en France (-50% en 30 ans), la disparition des terres agricoles au profit de l’urbanisation (7 millions d’hectares en 50 ans), la multiplication des maladies (émergence récente du virus de Schmallenberg): voilà les causes réelles des difficultés de l’élevage ovin.

La France doit protéger le loup

La population de loups est certes actuellement dans une dynamique plutôt positive au niveau national, et ce retour naturel est une chance formidable pour nos écosystèmes. Mais la conservation de l’espèce n’est pas encore assurée en France. Notre pays, comme les autres, doit prendre sa part dans la protection des loups. C’est à la fois une nécessité patrimoniale et une obligation réglementaire de la France au niveau européen.

Les citoyens ont leur mot à dire

L’élevage ovin est maintenu en France par des subventions publiques représentant 50 à 80% du revenu des exploitations, hors subventions spécifiques pour la protection des troupeaux et indemnisations liées à la prédation. Les éleveurs auraient donc tout intérêt à répondre aux attentes des Français, très majoritairement favorables à la protection du loup*. Le retour de cette espèce est aussi une très bonne nouvelle pour le développement du tourisme vert. Oui, le retour du loup est souvent une contrainte nouvelle pour des éleveurs qui doivent réapprendre à travailler en présence de prédateurs naturels. Mais les éleveurs peuvent et doivent s’adapter aux enjeux du 21ème siècle de protection du patrimoine naturel de tous les Français.


*sondage IFOP septembre 2013 pour l’ASPAS et One Voice

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Photo L214
Photo L214
Photo L214
Photo L214
Photo L214
Photo L214

Poussins maltraités : une vidéo choc pour dénoncer

Depuis le 12 novembre 2014, l 'association L214 diffuse une vidéo choc pour dénoncer les conditions de vie et de mort des poussins dans un couvoir du Finistère. La Fondation Brigitte Bardot salue cette nouvelle investigation et appelle à signer la pétitions Stop au broyage des poussins !

Sur cette vidéo, un employé montre, en caméra cachée, des poussins jetés vivants dans une benne à ordure et agonisant. Des poussins vivants sont également mis dans des sacs poubelle puis étouffés. On voit enfin des images de la broyeuse de poussins vivants. Ce sont uniquement les mâles qui sont tués. Car ils ne servent pas pour l'élevage de poules pondeuses . Des images insoutenables qui ont fait réagir la Direction générale de l'alimentation (DGAL), organe dépendant du ministère de l'Agriculture.

Un travail, mené en collaboration avec les éleveurs devrait, d'après le ministère, commencer fin 2014. L'objectif : faire évoluer les pratiques de «mise à mort des animaux en dehors des abattoirs» et «la question de la mise à mort des poussins dans les couvoirs». Il est prévu de revoir tous les dispositifs de mise à mort sur toutes les filières»

Signons la pétition de L214  : Stop au broyage des poussins !

L214

Vidéo choc tournée dans un couvoir breton

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Un tigre traqué en Seine et Marne

Tigre de Montévrain : la Fondation Brigitte Bardot propose son aide aux autorités pour la prise en charge de l'animal dans centre agréé

Aperçu le 13 novembre au matin au abords d'une grande surface de Montévrain (77), un tigre «adolescent» dont le poids est estimé à une centaine de kilos erre sans qu'on sâche d'où il vient.La police nationale et municipale ainsi que les pompiers ont immédiatement lancé une battue de grande ampleur, un hélicoptère équipé d'une caméra thermique examine le territoire à la recherche du félin qui est toujours dans la nature à ce jour.

Dès l'annonce de l'apparition du tigre, la Fondation est intervenue auprès de la mairie ainsi qu'auprès des pompiers pour proposer son aide.

Lire aussi l'interview de notre chargée de mission sur L'Obs, Tigre en liberté : "L'existence de ménageries clandestines ne nous étonnerait pas"

 

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Coups de pieds et massacre
Coups de pieds et massacre
Un comportement de casseurs
Un comportement de casseurs

Actes de cruauté sur des ragondins à Nantes

La fondation Brigitte Bardot, scandalisée par les comportements délinquants des agriculteurs porte plainte

Le 5 novembre 2014 lors d'une manifestation d'agriculteurs organisée, à Nantes, par la FNSEA et le syndicat Jeunes Agriculteurs, des individus se sont livrés à des "actes de cruauté" sur des ragondins.

Après avoir déversé des poireaux pourris, du lisier, du fumier, du purin dans lesquels étaient contenus des animaux morts, dont des ragondins et un sanglier, ils s'en sont pris à des ragondins vivants, les jetant notamment de caddies, les aspergeant de peinture et leur donnant des coups de pieds, des "actes de cruauté" dénoncés par la Fondation Brigitte Bardot.

Les agriculteurs se comportent en casseurs, ils n’ont aucun respect pour l’animal, être sensible, ce qui explique sûrement la ferme opposition de la FNSEA devant toute évolution du statut juridique de l’animal.

Le gouvernement doit faire preuve d’une très grande fermeté face au comportement inacceptable de cette Fédération qui se sent, depuis trop longtemps déjà, au-dessus des lois.

Le 7 novembre Mme Calmels-Bock, directeur général de la Fondation Brigitte Bardot adresse une lettre ouverte à la FNSEA ; pour la lire, cliquer sur l'image de gauche.

A lire aussi : l'article de Christophe Marie sur L'Obs le Plus, Des ragondins maltraités par la FNSEA : un acte cruel, nous portons plainte

France 3 Pays de loire

Réaction de Christophe Marie

TéléNantes

Réaction de la FBB

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Près de Neufchâteau, à Midrevaux. 250 moutons protégés par le Turbo Fladry.
Près de Neufchâteau, à Midrevaux. 250 moutons protégés par le Turbo Fladry.

Loups : il existe des solutions !

L'appel de Jeanne Mas : "Arrêtons de crier au loup !"

Dans une interview accordée à Paris Match,  Jeanne Mas s'exprime sur son engagement auprès de la Fondation Brigitte Bardot pour la protection des loups.

Extrait :

Paris Match :Vous défendez la protection du loup auprès de la Fondation Brigitte Bardot. Pourquoi cet animal en particulier ?

Jeanne Mas : Il a toujours été présent dans ma tête et dans mon cœur d’une manière inexplicable. A chaque fois que l’on tue un loup, j’ai l’impression que c’est une partie de moi que l’on arrache. Cela fait des années que je soutiens des associations aux Etats-Unis. En France, je partage désormais ce combat auprès de la Fondation Brigitte Bardot. Le loup est essentiel à notre écosystème : il en est l’un des gardiens, il nous protège mais beaucoup de gens ne veulent pas l’entendre. Nous avons pourtant tellement à apprendre de lui ! Je comprends les problèmes des éleveurs, mais ce n’est pas au loup d’en être la victime. Il faut arrêter de voir cet animal comme un ennemi, nous devons apprendre à cohabiter avec lui. Des solutions existent afin de l’éloigner des troupeaux sans le massacrer. Le Turbo fladry, par exemple, a largement fait ses preuves. Ce système est composé d’un fil à très faible tension électrique sur lequel sont fixées des bandelettes de plastiques ou de tissus. Ce dispositif de dissuasion, très répandu aux Etats-Unis et expérimenté actuellement dans les Vosges, sera présenté par la Fondation Brigitte Bardot au Ministère de l’Ecologie le 3 novembre. J’espère qu’il trouvera bon entendeur…

Le Turbo Fladry : un dispositif de dissuasion qui fonctionne !

Bien que son troupeau ait subit des pertes, Monsieur C. , éleveur de moutons dans l’Ouest Vosgien, est un des rares éleveurs à n’être pas hostile au retour du loup en France. L’Association de Secours et de Placement des Animaux VOSGES, présidée par un enquêteur bénévole de la Fondation, Nicolas Simonet, est depuis le début aux côtés de l’éleveur afin d’élaborer des solutions dissuasives et d’assurer des veilles de nuit.

Un nouveau système, appelé Turbo Fladry et composé d’un fil électrique équipé de feuilles brillantes et sonores, vient d’être installé. Ce système, déjà utilisé aux États-Unis, a été élaboré par Jean-Marc Landry, biologiste, éthologue spécialiste du Loup et de la protection des troupeaux qui explique : « Le Turbo Fladry fonctionne sur l’effet de surprise (car les loups se méfient de ce qui est nouveau). Mais une fois qu’ils se sont habitués, ils peuvent passer pardessous. Quand ils viennent explorer le Fladry, le fait que le fil soit électrifié crée une grosse surprise lorsque le loup pose la truffe dessus ; il prend une décharge et il associe donc le Turbo Fladry à quelque chose à éviter ». Pour renforcer son effet de dissuasion, des boules de cheveux humains non traités ou teintés (récupérés à l’école de coiffure de Contrexéville) sont accrochées sur les piquets ; ce qui empêche les loups d’approcher à cause de l’odeur de l’homme. Ce procédé est utilisé chez les bergers du Kazakhstan.

Le Turbo Fladry est installé autour des parcs victimes des dernières attaques. Il servira dans l’urgence en attendant que des mesures de protection fiables soient mises en place. Afin qu’il soit vraiment efficace, il faut respecter de nombreuses contraintes et le vérifier quotidiennement pour éviter les trous et les problèmes de batterie. La Fondation Brigitte Bardot a financé l’achat de l’électrificateur, le boîtier antivol, le panneau solaire, les piquets de terre et les deux batteries pour un montant de 980 euros. L’A.S.P.A. Vosges a financé l’achat de 1 800 mètres de fil Turbo max, 460 piquets, 7 000 mètres de rubalise. Tout ce matériel a été acheté à des prix très compétitifs. 55 heures de travail ont été nécessaire à la fabrication de ce Turbo Fladry : découpage et fixation des 6 000 bandes de rubalise et fabrication d’une charrette spéciale pour dérouler l’ensemble sur le terrain. L’installation a eu lieu le samedi 22 juin dernier avec une quinzaine de bénévoles de l’association répartis sur le terrain toute la journée pour installer les 1 800 mètres de Turbo Fladry. Depuis cette date, aucune attaque de loup n’a été enregistrée chez cet éleveur !

Un grand bravo à tous les bénévoles pour leur formidable engagement et à ce courageux éleveur.

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Jeanne Mas et Christophe Marie

présentent le turbo fladry. Vidéo Loan Ego

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Photo Animaux en péril
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Photo Animaux en péril
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Corridas subventionnées par l'Europe...

Le Parlement pourrait ne plus financer la barbarie !

Le 22 octobre 2014, les eurodéputés devaient se prononcer sur un amendement, présenté par le député néerlandais Bas Eickhout, demandant l'arrêt des subventions européennes en faveur des éleveurs de taureaux de combat.

L'amendement abolitionniste a reçu le soutien d'une majorité d'eurodéputés (323 pour, 309 contre et 58 abstentions) mais cela restait insuffisant pour son adoption qui nécessitait une majorité qualifiée.

Liste des eurodéputés français ayant voté contre l'amendement :

Louis ALIOT (FN)
Michèle ALLIOT-MARIE (UMP)
Eric ANDRIEU (PS)
Marie-Christine ARNAUTU (FN)
Jean ARTHUIS (UMP)
Guillaume BALAS (PS)
Pervenche BERÈS (PS)
Alain CADEC (UMP)
Jean-Marie CAVADA (UDI)
Arnaud DANJEAN (UMP)
Michel DANTIN (UMP)
Rachida DATI (UMP)
Angélique DELAHAYE (UMP)
Jean-Paul DENANOT (PS)
Edouard FERRAND (FN)
Sylvie GODDYN (FN)
Françoise GROSSETÊTE (UMP)
Sylvie GUILLAUME (PS)
Brice HORTEFEUX (UMP)
Marc JOULAUD (UMP)
Philippe JUVIN (UMP)
Alain LAMASSOURE (UMP)
Jérôme LAVRILLEUX (UMP)
Constance LE GRIP (UMP)
Louis-Joseph MANSCOUR (PS)
Edouard MARTIN (PS)
Emmanuel MAUREL (PS)
Joëlle MÉLIN (FN)
Nadine MORANO (UMP)
Elisabeth MORIN-CHARTIER (UMP)
Renaud MUSELIER (UMP)
Gilles PARGNEAUX (PS)
Vincent PEILLON (PS)
Maurice PONGA (UMP)
Franck PROUST (UMP)
Christine REVAULT D'ALLONNES BONNEFOY (PS)
Dominique RIQUET (UDI)
Virginie ROZIÈRE (PRG)
Tokia SAÏFI (UMP)
Anne SANDER (UMP)
Jean-Luc SCHAFFHAUSER (FN)
Isabelle THOMAS (PS)

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