Fondation Brigitte Bardot
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Janvier 1962, Brigitte Bardot apparaît en direct à la télévision française pour réclamer l’étourdissement des animaux avant leur abattage. Pour la première fois, elle décide de donner un sens à sa notoriété internationale en prenant la défense des animaux.

Quelques jours après cette première intervention, elle rencontrera le ministre de l’Intérieur et lui remettra plusieurs prototypes de pistolets confiés par l’OABA (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir), association créée peu avant pour dénoncer les conditions « moyenâgeuses » et cruelles d’abattage des animaux de boucherie. 

Cette action a eu de fortes répercussions et a entraîné un changement de la réglementation (nationale et communautaire) qui oblige, depuis 1974, l’étourdissement des animaux avant leur abattage… à l’exception toutefois des animaux tués dans le cadre de l’abattage rituel…

Lieu de mort et de souffrance

Quelques soient les aménagements apportés aux installations, l'abattoir restera toujours un lieu de mort et de souffrance, l'action principale de la Fondation Brigitte Bardot vise donc à minimiser la souffrance animale à défaut de pouvoir la supprimer. Notre demande prioritaire porte sur le respect de la réglementation qui impose l'étourdissement des bêtes avant leur abattage... Ce qui n'est plus du tout le cas aujourd'hui en France.

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Les raisons d'agir

Longues distances

Chaque année, des millions d'animaux (veaux, vaches, cochons, moutons, agneaux, chevaux etc.) traversent l'Europe, du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest, sur des milliers de kilomètres et durant plusieurs jours dans des conditions souvent douloureuses pour les bêtes. Si la destination finale est toujours l'abattoir, les animaux peuvent également être transportés vers un marché (vente à des négociants, maquignons), des élevages intensifs où ils seront engraissés (nombreux broutards français sont engraissés en Italie).

Le transport n'est pas naturel pour les animaux et provoque un stress. Les densités de chargement n'étant pas adaptées, lorsqu'un animal tombe il n'a généralement pas la possibilité de se relever, se fait piétiner par ses congénères et représente un obstacle qui entraîne d'autres chutes.

Pourquoi favoriser le transport d'animaux vivants ?

Certains animaux sont exportés pour être engraissés. Chaque année, la France exporte prés d’un million de taurillons vers l’Italie où ils seront engraissés. D’autres animaux sont transportés pour être abattus dès leur arrivée. Certains abattoirs ne trouvent pas assez d’animaux à abattre dans la région où ils sont implantés, ils sont donc près à payer le prix fort pour faire venir des animaux de très loin, et ainsi pouvoir fonctionner à plein régime. C’est donc uniquement pour des motivations économiques que les animaux sont transportés sur de longues distances.

Notre position

L'arrêt des longs transports d'animaux

Tout transport vers l'abattoir est un enfer que nous dénonçons.

Malheureusement, ces convois vers la mort existeront tant que des personnes consommeront de la viande ou autre produit d'origine animale.

La Fondation Brigitte Bardot milite donc pour une stricte limitation de la durée des transports à 8 heures maximum, au-delà desquelles seul le transport des carcasses serait autorisé.

 

Lire l'article de Paris Match : Transport d'animaux, l'effroyable réalité

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Chaque jour, des millions d'animaux sont élevés dans des conditions indignes, on ne parle plus d'élevage mais de production intensive. Ces animaux subiront également de longs transports pour être engraissés ou conduits vers la mort. Ainsi, plus d'un milliard d'animaux sont abattus chaque année en France (statistiques 2010 France AgriMer ci-contre).

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Expérimentation sur les chiens
Expérimentation sur les chiens
Manifestation du 23 avril
Manifestation du 23 avril

Les raisons d'agir

Dans le droit français (et européen), les expériences ou recherches pratiquées sur des animaux ne sont licites que si "elles revêtent un caractère de nécessité et que ne puissent utilement y être substituées d’autres méthodes expérimentales" (Art. R. 214-87 du Code Rural). Pourtant, et malgré le développement de méthodes substitutives, les tests sur animaux se multiplient, particulièrement en France où plus de 2 millions d’animaux sont utilisés chaque année en expérimentation (plus de 12 millions au sein de l’Union européenne).

Plus de 2 millions d'animaux sacrifiés chaque année en France

Le programme européen REACH, sur les produits chimiques, entraînera pour sa part une hausse du nombre d’expérimentations menées sur les animaux estimée à 8% pendant 17 ans, soit 16 millions d’animaux sacrifiés pour tester 30 000 substances chimiques mises sur le marché avant 1981 (90% de ces animaux seront utilisés pour étudier des effets secondaires sur la reproduction).

A noter que la seule avancée significative concerne l’interdiction des tests sur animaux pour les cosmétiques (secteur qui utilise de nombreux produits chimiques). L’obligation de respecter un calendrier, fixé par la directive 2003/15/CE, a poussé les industriels à recourir à des tests alternatifs, démontrant au passage leur capacité de trouver d’autres procédés de recherche dès lors qu’ils y sont contraints

Notre position

Pour la Fondation Brigitte Bardot, l’expérimentation animale n’est pas un mal nécessaire, c’est un mal tout court, cette pratique est moralement inacceptable et nous devons l’abolir. En 2008 (statistiques de la Commission européenne) 12 millions d’animaux ont été sacrifiés au sein de l’UE (27 pays) dont 55 % dans 3 pays: la France (2 330 000), le Royaume-Uni et l’Allemagne. Toutefois, ces chiffres ne tiennent pas compte des animaux mis à mort  "à la seule fin d’utiliser leurs organes ou tissus" ni ceux euthanasiés sans avoir été utilisés dans le cadre d’une procédure.

Méthodes substitutives

La FBB a cofinancé le test Valitox développé pour différentes applications en toxicité aiguë et chronique dont les tests de "toxicité à doses répétées" toujours pratiqués sur les animaux (voir lien en haut de page)

L'expérimentation animale n'est pas "éthique" !

Même s’il n’existait pas d’alternative et même si l’expérimentation animale était fiable pour l’homme, cela ne la rendrait pas plus acceptable car l’animal, être sensible, n’est pas un objet, un outil de recherche, il n’a pas à être l’esclave de l’homme et c’est profondément choquant de parler d’éthique en expérimentation animale alors que l’éthique est, précisément, de refuser la torture, et la mise à mort dans des souffrances innommables d’animaux qui ne sont, d'aucune manière, redevables envers l'homme.

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Campagne fourrure 2015 | Le look qui tue...
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Campagne fourrure 2012 | Regardez la cruauté en face
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Campagne fourrure bus | Le ridicule tue
Campagne fourrure bus
Le ridicule tue

Les raisons d’agir

Une barbarie insoutenable et polluante au service d’un luxe inutile

De l’élevage à l’abattage en passant par le piégeage, voyage au bout de l’enfer

140 millions d’animaux sont tués chaque année dans le monde uniquement pour leur fourrure. Avec 6 000 fermes d’élevages, l’Union Européenne représente 70 % de la production mondiale de fourrures de vison et 63 % de la production de fourrures de renard.12 millions de visons sont tués chaque année au Danemark. La liste des sacrifiés n’a pour limite que l’imagination des fourreurs : le loup, le lynx, le coyote, le raton laveur, le chinchilla, mais aussi des animaux domestiques comme le chien ou le chat, dont la Chine s’est fait une spécialité. La France élève, dans une vingtaine de sites, 190 000 visons.

6000 fermes d’élevage dans l’Union Européenne

45 millions de victimes sont issues des élevages où elles vivent entassées dans des cages minuscules aux sols grillagés qui ne les protègent ni du froid l’hiver, ni de la chaleur l’été. Leurs excréments s'entassent à même le sol pendant des semaines. Les zoologistes ont prouvé que les visons, après 70 générations d’élevage, ont les mêmes besoins qu’à l’état sauvage. En cages, ils développent des comportements anormaux et s’automutilent, ce qui ne préoccupe pas les éleveurs tant que la qualité des fourrures n’est pas menacée. Contrairement à ce que font croire les fourreurs, il n’y a aucun rapport entre le bien-être animal et la qualité des peaux : les animaux sont en effet abattus à l'âge de 6 ou 7 mois, après la mue qui masque tous les défauts du pelage. Les reproducteurs subissent quant à eux ces effroyables conditions de vie plusieurs années durant. Le taux de mortalité dans les portées est très élevé, les mères allant jusqu’à agresser leurs propres petits. Aucune loi ne réglemente l’abattage. Pendaison, rupture de la nuque, gazage, injection, empoisonnement, électrocution génitale : qu’importe la méthode, seules priment la rentabilité et la qualité des peaux. Ces procédés barbares sont peu fiables et de nombreux animaux se « réveillent » durant le dépeçage ! L’élevage est, par ailleurs, très polluant. Gaspillage des ressources, incinération des carcasses et pollution des eaux par le lisier toxique : un bilan inacceptable toujours passé sous silence. 5 millions d’animaux sont également massacrés dans la nature, en Russie, aux Etats-Unis et au Canada. Assommés, comme les phoques, ou capturés par des pièges à mâchoires, ils agonisent dans d’atroces souffrances

Notre position

Elevage, abattage et commerce : les législations des pays de l’Union européenne sont largement insuffisantes. La France fait figure de mauvais élève dans la plupart des cas. Mis à mal par les campagnes de sensibilisation des années 80 et 90, le secteur est aujourd’hui en plein essor avec un chiffre d’affaires qui progresse de 10% par an. Soucieux de continuer à faire des profits sur la torture animale, éleveurs, pays producteurs et fourreurs multiplient les initiatives. Un marketing de l’horreur que la Fondation Brigitte Bardot n’a de cesse de dénoncer, tant auprès de l’opinion que des institutions.

Faire interdire l’élevage et la fourrure

La Fondation Brigitte Bardot demande la fermeture de tous les élevages français en vertu de l'article L214 du code rural qui stipule que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». Elle s’élève également contre l’utilisation des fonds publics par l’Institut National d’Agronomie pour créer l’Orylag, une race de lapin uniquement destinée à la production de fourrure. Le département Poitou Charente en élève déjà à lui seul 100 000 par an.

Après avoir obtenu l’interdiction de la commercialisation des peaux de chien, de chat et de phoque dans l’Union Européenne, la Fondation Brigitte Bardot se bat pour faire interdire toutes les autres fourrures, qu’elles proviennent d’élevages ou de piégeage. Malgré la propagande des fourreurs, il n'y a aucune raison de piéger les animaux dans la nature. Les animaux n'ont pas besoin de l'homme pour se réguler.

Contrairement aux idées reçues, la plupart des fourrures ne finissent pas en manteaux ! Conscients de l’image négative véhiculée par ces vêtements, l’industrie de la fourrure redouble d’imagination pour écouler sa marchandise de mort : 90 % de la production sert à la confection de cols, de revers et d’accessoires ! La fondation Brigitte Bardot combat activement la banalisation de la fourrure auprès de l’opinion. Campagnes d'affichage chocs, sensibilisation et manifestations maintiennent une pression constante contre le lobby de la fourrure.

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Les animaux sauvages font l’objet de toutes les convoitises de la part des humains: chassés, piégés ou braconnés pour certains; enfermés, exhibés ou détenus illégalement pour d’autres. La Fondation mène de nombreuses actions pour les aider.

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