Sauvetage de 250 NACs d'un élevage intensif de Lapte (43) | Fondation Brigitte Bardot
Des centaines de cochons d'Inde vivaient dans des cages d'où s'écoulaient leurs excréments...
Des centaines de cochons d'Inde vivaient dans des cages d'où s'écoulaient leurs excréments...
Certains animaux sont morts...
Certains animaux sont morts...
Derrière les vitrines des animaleries, le calvaire des animaux domestiques dans les élevages intensifs...
Derrière les vitrines des animaleries, le calvaire des animaux domestiques dans les élevages intensifs...

Sauvetage de 250 NACs d'un élevage intensif de Lapte (43)

Derrière les vitrines des animaleries, le calvaire des animaux domestiques dans les élevages intensifs...

Des milliers de lapins, cochons d’Inde, rats, souris et autres pauvres animaux étaient détenus dans d’abominables conditions dans un élevage-usine à Lapte (43). Suite à son interpellation, l'éleveur avait cessé son activité. La Fondation Brigitte Bardot est donc venue leur porter secours, aux côtés d'autres organisations de protection animale telles que la Fondation 30 Millions d'Amis, la SPA de Haute-Loire, la Fondation Assistance aux Animaux...

Notre équipe a pris sous son aile 250 petits protégés pour leur offrir une vie meilleure dans l'une de nos structures...

Pour Christophe Marie, Porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot : « Derrière les vitrines des animaleries se cache la sordide réalité des élevages, usines à chiots, à lapins et autres peluches vivantes de plus en plus nombreuses à être abandonnées après avoir servi de jouets pendant les fêtes. Les lapins nains font partie des animaux les plus abandonnés en France. Alors que la Grande-Bretagne vient d’annoncer l’arrêt de la vente des chiots et chatons en animalerie, la Fondation Brigitte Bardot appelle le gouvernement français à prendre les mêmes dispositions, et à contrôler scrupuleusement les élevages qui se multiplient et amplifient un trafic que nous n’arrivons plus à endiguer. A quoi sert de considérer, en droit, l’animal comme un être doué de sensibilité si, dans les faits, il est réduit au rang d’objet de consommation ? ».

 

imprimer

Partager