Adoptez | Fondation Brigitte Bardot

Les raisons d’agir

Un geste désintéressé et responsable pour lutter contre la misère animale

Les refuges sont saturés car 100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année.

La France détient le triste record d’Europe du nombre de chiens et de chats abandonnés. Faute de place et de moyens, les refuges sont saturés. L’adoption prend tout son sens face à une situation aussi dramatique. C’est également une démarche responsable qui n’encourage pas le système commercial à l’origine de cette surpopulation. La Fondation Brigitte Bardot propose chaque année plus de 500 chats et 400 chiens. Les équipes des refuges qui les côtoient au quotidien connaissent le caractère et le vécu de chacun.

En fourrière, il risque l’euthanasie

Chaque année en France plus de 100 000 chiens et chats sont abandonnés. Autrefois cantonné aux départs en vacances, le fléau des abandons frappe désormais tout au long de l’année. À condition qu’il survive à ses premiers jours d’errance, l’animal abandonné est mis en fourrière ou confié à un refuge.
La situation des refuges français est intenable : débordés, ils ne disposent ni des places ni des moyens nécessaires pour faire face à l’explosion de la demande. S’ils ne sont pas réclamés ou confiés, les animaux des fourrières risquent l’euthanasie passé le délai légal de huit jours ouvrés.

Malgré l’article 211-24 du Code Rural obligeant chaque commune à disposer d’une fourrière, la France n’en compte que 530, soit une fourrière pour 70 communes.

Des chiens et des chats de tous âges et toutes origines sont proposés à l’adoption dans les refuges. Passez outre vos préjugés et allez à leur rencontre : l’un de ces malheureux saura forcément vous combler ! Soyez attentifs à son passé comme à vos propres contraintes, prenez le temps de faire connaissance et vous gagnerez l’amitié unique d’un nouveau compagnon. Les refuges de la Fondation Brigitte Bardot proposent à l’adoption des animaux stérilisés, enregistrés et en bonne santé. Elle tient également à fournir les informations les plus précises que possible concernant le passé et le caractère des animaux proposés.

Notre position

Stérilisation et application de la loi : l’état doit prendre ses responsabilités

La Fondation Brigitte Bardot finance des campagnes de stérilisation dans toute la France

L’abandon est passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Cette législation n’est pas suffisante : d’une part, les sanctions prononcées sont beaucoup plus légères, et d’autre part, seule une meilleure gestion du problème en amont, c’est-à-dire au niveau de la commercialisation des animaux, peut apporter un réel changement. L’état et les collectivités doivent aussi s’engager à mener des campagnes de stérilisation systématique, et surtout à les financer : les frais en incombent pour le moment aux seules associations de protection des animaux, ce qui est tout à fait scandaleux.

Rattacher les fourrières aux refuges

Endiguer la prolifération des chiens et des chats devrait être la priorité absolue de toute politique responsable concernant les animaux domestiques. Palliant à l’irresponsabilité des pouvoirs publics, la Fondation Brigitte Bardot finance par ses propres moyens depuis trente ans des campagnes de stérilisations dans toute la France. Elle est parvenue, au fil des années, à organiser des partenariats avec plus de mille communes. La tâche est malheureusement immense : seul le financement et l’organisation de campagnes de stérilisation et de sensibilisation par les collectivités locales permettrait d’en venir à bout. C’est à l’état, après consultation des services concernés, des vétérinaires et des associations, de définir les modalités de ces actions ainsi que leur financement.

L’article 211-24 du Code Rural n’est pas appliqué : des sanctions financières doivent être prises contre les communes qui ne disposent pas de fourrière. La Fondation Brigitte Bardot demande également que toutes les fourrières soient rattachées à un refuge afin que les animaux détenus au-delà du délai légal de huit jours ouvrés jours puissent tous échapper à l’euthanasie et soient proposés à l’adoption. De leur côté, les refuges devraient s’engager à ne proposer à l’adoption que des animaux stérilisés.

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