Abattage | Fondation Brigitte Bardot

Janvier 1962, Brigitte Bardot apparaît en direct à la télévision française pour réclamer l’étourdissement des animaux avant leur abattage. Pour la première fois, elle décide de donner un sens à sa notoriété internationale en prenant la défense des animaux.

Quelques jours après cette première intervention, elle rencontrera le ministre de l’Intérieur et lui remettra plusieurs prototypes de pistolets confiés par l’OABA (Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir), association créée peu avant pour dénoncer les conditions « moyenâgeuses » et cruelles d’abattage des animaux de boucherie. 

Cette action a eu de fortes répercussions et a entraîné un changement de la réglementation (nationale et communautaire) qui oblige, depuis 1974, l’étourdissement des animaux avant leur abattage… à l’exception toutefois des animaux tués dans le cadre de l’abattage rituel…

Lieu de mort et de souffrance

Quelques soient les aménagements apportés aux installations, l'abattoir restera toujours un lieu de mort et de souffrance, l'action principale de la Fondation Brigitte Bardot vise donc à minimiser la souffrance animale à défaut de pouvoir la supprimer. Notre demande prioritaire porte sur le respect de la réglementation qui impose l'étourdissement des bêtes avant leur abattage... Ce qui n'est plus du tout le cas aujourd'hui en France.

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