Une vache Libre !!! | Fondation Brigitte Bardot
Gageons que l'histoire de la vache fugueuse connaisse le même dénouement que celle de Kilt en 2009
Gageons que l'histoire de la vache fugueuse connaisse le même dénouement que celle de Kilt en 2009
Kilt, en Normandie
Kilt, en Normandie

Une vache Libre !!!

Le 2 juillet, à Bonneville, en Haute-Savoie, près de Genève et d'Annecy, une vache a pris les chemins de traverse pour recouvrer sa liberté. Promise à une mort certaine, elle est parvenue à s'échapper avant de passer à l'abattoir.

Toujours en fuite et recherchée activement par les gendarmes depuis huit jours, la téméraire bénéficie de nombreux soutiens sur les réseaux sociaux.

En effet, l'animal, une fois retrouvé, sera mis à mort mais déclaré impropre à la consommation  pour  des  raisons  d'hygiène. Un non sens dénoncé par les internautes qui s'insurgent du sort funeste et inutile de ce malheureux bovin en demandant sa grâce. 

La Fondation Brigitte Bardot propose d'adopter cette vache. Christophe Marie, notre porte-parole s'est exprimé sur les ondes de RTL le 11 juillet :  "On souhaite absolument donner une chance à cet animal pour lui assurer une fin de vie digne. C'est trop injuste. Cet animal a réussi à s'échapper de l'abattoir. Il faut lui donner une possibilité d'en échapper totalement." 

Si la vache bonnevilloise est retrouvée, la Fondation viendra la chercher pour l'emmener dans une de ses structures avec l'assurance pour elle de finir ses jours paisiblement.

Ecoutez ci-contre les interviews accordées à RTL le 11 juillet et au Parisien le 12 juillet par Christophe Marie

En 2009, Le taureau Kilt, echappé lui aussi d'un abattoir, avait reçu le soutien de la Fondation. Rappel des faits :

21 avril 2009, un taureau de race Highland, de plus de 500kg, s’échappe de l’abattoir de la Talaudière (Loire). Dans le couloir de la mort et à la surprise de tous, il saute la barrière et s'échappe. Policiers, vétérinaires et hélicoptères sont mobilisés par la préfecture et se lancent à sa recherche. Dans l'affolement, une maison de retraite et une école sont évacuées. En effet, cette race venue d'Ecosse est pourvue de longues cornes, potentiellement dangeureuses.

Informée que l'animal va être abattu, la Fondation intervient pour qu'il soit simplement endormi à l'aide d'un fusil hypodermique. Kilt est finalement capturé vivant et remis à son propriétaire.
Mais trois semaines plus tard, nous apprenons que ce dernier projette de renvoyer le taureau à l'abattoir. La Fondation prend alors contact avec lui pour négocier son rachat et sauver Kilt de la boucherie. L'animal est grâcié !

Le samedi 25 avril 2009, Kilt débarque dans une pension agricole de Seine-Maritime pour y rejoindre un lot de 220 bovins, délaissé par leur propriétaire et récupéré par la Fondation.

Ces animaux resteront à paître dans cette pension jusqu’à la fin de leurs jours.

Pour lire l'article intégral relatant l'histoire de Kilt dans l'info Journal numéro 69, voir ci-contre

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