Consultation publique sur les tirs de loups : exprimez-vous ! | Fondation Brigitte Bardot

Consultation publique sur les tirs de loups : exprimez-vous !

L’État détruira-t-il 42 loups au mépris de la volonté des Français ?

Consultation publique : le ministère de l'Ecologie veut faire abattre 6 loups en + des 36 déjà autorisés (plan 2015-2016)... Réagissez !

La consultation est ouverte du 11 février au 4 mars 2016.

Un projet d’arrêté est soumis à consultation publique par le ministère de l’Écologie du 11 février au 4 mars 2016.  celui ci fixerait un nombre supplémentaire de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2015-2016.

Réagissez ICI

Cette évolution des conditions d’abattages de loups était connue depuis le mois d’avril. Les associations de CAP Loup avaient alors fait part de leur opposition à cette politique insensée qui favorise la destruction d’une espèce protégée sans encourager la coexistence pérenne avec l’élevage du bétail, et sans encourager une réelle amélioration des pratiques pastorales.

Voir le communiqué de CAP Loup du 23 avril dernier : Politique anti-loups : les associations vont porter plainte contre la France

Exprimez votre désaccord sur ces projets d’arrêtés !

Au lieu d’inciter et d’aider réellement les éleveurs à évoluer vers des pratiques écologiquement responsables en s’adaptant au retour des prédateurs naturels, l’État encourage de plus en plus largement la destruction des loups, alors qu’elle n’a pas d’efficacité en termes de protection du bétail.

Les « tirs de prélèvement » n’empêchent pas la prédation sur les troupeaux insuffisamment protégés. La preuve en est la prédation qui continue année après année sur ces troupeaux, générant des pertes de bétail certes dérisoires par rapport aux pertes dues à d’autres facteurs, mais qui cristallisent les tensions et qui sont utilisées par les lobbies agricoles et cynégétiques pour demander -et obtenir- toujours plus de destructions de loups.

Les arrêtés ministériels en cours de consultation prévoient de généraliser les autorisations données aux chasseurs de tuer des loups au cours de leurs battues, et même la destruction de loups jusque dans le coeur des parcs nationaux.

Dites non à ces destructions inutiles ! Consultez les projets d’arrêtés et envoyez votre réponse sur le site du ministère

Vous pouvez vous inspirer des réponses de l’ASPAS ou de FERUS, deux associations de CAP Loup.

Vous souhaitez nous aider ? Continuez à diffuser la pétition CAP Loup pour que nous soyons entendus par la ministre !

 

Communiqué de presse du 17 juin 2015

2 500 personnes ont déjà répondu à la consultation publique en cours sur le projet d’arrêté ministériel encadrant les tirs de loups. Cette mobilisation est énorme pour une consultation, et très majoritairement contre le projet. Le ministère osera-t-il prendre cet arrêté, malgré le rejet des citoyens et des associations ? Soyons encore plus nombreux à dire notre opposition ! Plus que quelques jours pour répondre.

Deux projets d’arrêtés sont soumis à consultation publique jusqu’au 21 juin. Le premier concerne les conditions dans lesquelles les tirs de loups peuvent être autorisés par les préfets, le second concerne le nombre maximum de loups (36 !) pouvant être tués pour la période 2015-2016. Consultez les projets ici et envoyez votre réponse ici !

Au lieu d’inciter les éleveurs à s’adapter au retour du loup, l’État encourage de plus en plus largement sa destruction. Entre autres mesures envisagées, les « tirs de défense » (tuer un loup près d’un troupeau) seraient autorisés non seulement pour un troupeau non protégé, mais aussi pour les autres troupeaux de la commune, même s’ils n’ont pas été attaqués. La prédation sur le bétail pourrait être imputée au loup sans constat de terrain par un agent de l’État. Les « tirs de prélèvement » (tuer un loup loin des troupeaux) seraient encore confiés aux chasseurs, pour une durée augmentée à six mois et même si le bétail n’est pas dehors. Les tirs officiels ne seraient plus interrompus en cas de braconnage de loup dans la zone. Enfin, aussi incroyable que cela puisse paraître, les destructions de loups seraient autorisées dans les réserves naturelles et dans le cœur des parcs nationaux.

Malgré le rejet massif de ce projet par les citoyens, malgré les 67 000 signatures de notre pétition en faveur de la cohabitation loup/pastoralisme, malgré l’opposition des associations de CAP Loup qui regroupent 120 000 adhérents, malgré la plainte contre la France que nous déposerons auprès de la Commission européenne, malgré l’opposition des Français à la destruction des loups (sondage IFOP 2013), l’État adoptera-t-il ces nouvelles mesures destinées à satisfaire les lobbies agricoles et cynégétiques ?

Les associations de CAP Loup

Téléchargez le communiqué de CAP Loup du 18 juin 2015

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