COP 21 : Paul Watson et Raoni à propos de l’avenir des océans et des forêts, les 2 ‘poumons’ de notre Terre. | Fondation Brigitte Bardot

COP 21 : Paul Watson et Raoni à propos de l’avenir des océans et des forêts, les 2 ‘poumons’ de notre Terre.

A la veille de la signature du projet d’accord final pour lutter contre le réchauffement climatique, une conférence s’est tenue au Bourget réunissant deux grandes figures de l’activisme environnemental: l’éco-guerrier Paul Watson, fondateur de l’ONG Sea Shepherd et le Cacique Raoni, chef du peuple Kayapo qui lutte pour la préservation de la forêt amazonienne et de la culture indigène.

Alors qu’une molécule d’oxygène sur deux est produite par le plancton des océans et que la deuxième est produite par les forêts, il est indispensable de conserver ces deux poumons pour lutter contre le réchauffement climatique.

Pour le capitaine Paul Watson, la préservation des océans est l’une des grandes thématiques oubliée de cette COP 21. La situation est pourtant claire : « Si les océans meurent, nous mourrons ».

Il faut voir la Terre comme un vaisseau fonctionnant grâce à son équipage : la biosphère qui fournit l’oxygène nécessaire à la vie. Les êtres humains ne sont pas indispensables au fonctionnement de ce vaisseau, et de plus ils détruisent cette biosphère qui est essentielle à leur survie.

Face à ce constat alarmant, il existe des solutions :

- Permettre aux océans de se régénérer en arrêtant dès maintenant la pêche industrielle et en bloquant toutes subventions vers ce secteur.

- Modifier nos habitudes alimentaires en adoptant un régime à base de plantes (une décision que tout le monde peut prendre en l’espace de quelques secondes).

Ce changement ne sera possible qu’en travaillant avec les peuples indigènes qui sont restés connectés à la nature.

Le chef indien Raoni, qui depuis des années lutte pour la préservation de la forêt amazonienne et des rivières menacées par la construction de barrages tels que celui de Belo Monte, nous fait part d’une nouvelle menace qui pèse sur son peuple : la PEC 215.

Cet amendement de la constitution brésilienne, soutenu par des députés liés à l’agro-industrie, remet en cause les droits territoriaux des indigènes et pourrait signer la mort de son peuple.

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