Fourrure | Fondation Brigitte Bardot
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Campagne fourrure bus | Le ridicule tue
Campagne fourrure bus
Le ridicule tue

Les raisons d’agir

Une barbarie insoutenable et polluante au service d’un luxe inutile

De l’élevage à l’abattage en passant par le piégeage, voyage au bout de l’enfer

140 millions d’animaux sont tués chaque année dans le monde uniquement pour leur fourrure. Avec 6 000 fermes d’élevages, l’Union Européenne représente 70 % de la production mondiale de fourrures de vison et 63 % de la production de fourrures de renard.12 millions de visons sont tués chaque année au Danemark. La liste des sacrifiés n’a pour limite que l’imagination des fourreurs : le loup, le lynx, le coyote, le raton laveur, le chinchilla, mais aussi des animaux domestiques comme le chien ou le chat, dont la Chine s’est fait une spécialité. La France élève, dans une vingtaine de sites, 190 000 visons.

6000 fermes d’élevage dans l’Union Européenne

45 millions de victimes sont issues des élevages où elles vivent entassées dans des cages minuscules aux sols grillagés qui ne les protègent ni du froid l’hiver, ni de la chaleur l’été. Leurs excréments s'entassent à même le sol pendant des semaines. Les zoologistes ont prouvé que les visons, après 70 générations d’élevage, ont les mêmes besoins qu’à l’état sauvage. En cages, ils développent des comportements anormaux et s’automutilent, ce qui ne préoccupe pas les éleveurs tant que la qualité des fourrures n’est pas menacée. Contrairement à ce que font croire les fourreurs, il n’y a aucun rapport entre le bien-être animal et la qualité des peaux : les animaux sont en effet abattus à l'âge de 6 ou 7 mois, après la mue qui masque tous les défauts du pelage. Les reproducteurs subissent quant à eux ces effroyables conditions de vie plusieurs années durant. Le taux de mortalité dans les portées est très élevé, les mères allant jusqu’à agresser leurs propres petits. Aucune loi ne réglemente l’abattage. Pendaison, rupture de la nuque, gazage, injection, empoisonnement, électrocution génitale : qu’importe la méthode, seules priment la rentabilité et la qualité des peaux. Ces procédés barbares sont peu fiables et de nombreux animaux se « réveillent » durant le dépeçage ! L’élevage est, par ailleurs, très polluant. Gaspillage des ressources, incinération des carcasses et pollution des eaux par le lisier toxique : un bilan inacceptable toujours passé sous silence. 5 millions d’animaux sont également massacrés dans la nature, en Russie, aux Etats-Unis et au Canada. Assommés, comme les phoques, ou capturés par des pièges à mâchoires, ils agonisent dans d’atroces souffrances

Notre position

Elevage, abattage et commerce : les législations des pays de l’Union européenne sont largement insuffisantes. La France fait figure de mauvais élève dans la plupart des cas. Mis à mal par les campagnes de sensibilisation des années 80 et 90, le secteur est aujourd’hui en plein essor avec un chiffre d’affaires qui progresse de 10% par an. Soucieux de continuer à faire des profits sur la torture animale, éleveurs, pays producteurs et fourreurs multiplient les initiatives. Un marketing de l’horreur que la Fondation Brigitte Bardot n’a de cesse de dénoncer, tant auprès de l’opinion que des institutions.

Faire interdire l’élevage et la fourrure

La Fondation Brigitte Bardot demande la fermeture de tous les élevages français en vertu de l'article L214 du code rural qui stipule que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ». Elle s’élève également contre l’utilisation des fonds publics par l’Institut National d’Agronomie pour créer l’Orylag, une race de lapin uniquement destinée à la production de fourrure. Le département Poitou Charente en élève déjà à lui seul 100 000 par an.

Après avoir obtenu l’interdiction de la commercialisation des peaux de chien, de chat et de phoque dans l’Union Européenne, la Fondation Brigitte Bardot se bat pour faire interdire toutes les autres fourrures, qu’elles proviennent d’élevages ou de piégeage. Malgré la propagande des fourreurs, il n'y a aucune raison de piéger les animaux dans la nature. Les animaux n'ont pas besoin de l'homme pour se réguler.

Contrairement aux idées reçues, la plupart des fourrures ne finissent pas en manteaux ! Conscients de l’image négative véhiculée par ces vêtements, l’industrie de la fourrure redouble d’imagination pour écouler sa marchandise de mort : 90 % de la production sert à la confection de cols, de revers et d’accessoires ! La fondation Brigitte Bardot combat activement la banalisation de la fourrure auprès de l’opinion. Campagnes d'affichage chocs, sensibilisation et manifestations maintiennent une pression constante contre le lobby de la fourrure.

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