Marineland inondé : Brigitte Bardot appelle Ségolène Royal à "fermer cette prison" | Fondation Brigitte Bardot
Vue aérienne du marineland apèrs les inondations
Vue aérienne du marineland apèrs les inondations
Les otaries pataugent dans l'eau boueuse
Les otaries pataugent dans l'eau boueuse

Marineland inondé : Brigitte Bardot appelle Ségolène Royal à "fermer cette prison"

Le Marineland d’Antibes existe depuis 44 ans. Depuis sa création, 36 cétacés sont morts (9 orques et 27 dauphins) et 18 naissances ont été enregistrées (6 orques et 9 dauphins). Pour un animal qui naît, il y en a deux qui meurent. Après les intempéries qui ont touché la région le 3 octobre 2015, ses bassins sont remplis d'eau boueuse. La Fondation demande depuis toujours le fermeture de cette prison.

Au Marineland d’Antibes, comme dans tous les autres parcs équivalents, les orques, dauphins, otaries, ours polaires, etc. sont condamnés à vivre dans des conditions qui ne répondent pas à leurs besoins biologiques, c’est déjà une infraction à la législation. D’ailleurs, la forte mortalité observée dans les bassins est la preuve de cette inadaptation aux besoins des cétacés. Depuis l’ouverture du Marineland, une trentaine de dauphins et une dizaine d’orques sont morts dans ce parc (dernièrement l’orque Freya qui avait été capturée en Islande).

C’est un véritable cimetière marin

Les cétacés vivent dans un environnement restreint, dépourvu de tout enrichissement. Ils sont utilisés pour le spectacle et doivent donc être vus des spectateurs, d’où ce choix de les confiner dans des bassins peu profonds qui sont de grandes piscines mais ne reflètent nullement la richesse et la diversité de leur milieu naturel. Pas de plante, pas de rocher ni de sable, pas même d’autres espèces animales pour créer des interactions, les conditions de captivité des cétacés sont un cas d’école, il est ridicule d’avancer des arguments de conservation, ce n’est rien d’autre que du cirque où les animaux sont réduits à l’esclavage.


Participons massivement à l'opération Oblitération

50 000 courriers à la ministre de l'Écologie

contre les delphinariums
 

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