Combats d'animaux | Fondation Brigitte Bardot

Combats d'animaux

Corrida, combats de coqs... La honte en France !

Depuis sa création, la Fondation Brigitte Bardot n'a eu de cesse de dénoncer certaines "traditions" impliquant la cruauté envers les animaux.

Tel est le cas des corridas et combats de coqs qui n'échappent à l'appellation d'acte de cruauté que par une "exception" législative française. Après avoir été illégaux en France pendant un siècle (1850-1950), les corridas et combats de coqs ont bénéficié d’une dérogation à l'article 521-1 du code pénal qui punit de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende "Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité".

Scandaleuse dérogation

"Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie."

La corrida

Il suffit de faire l'inventaire des sévices infligés aux taureaux de combat pour constater qu'il s'agit bel et bien d'actes de cruauté

  • Piques destinées à sectionner ou cisailler certains muscles de l'animal,
  • Banderilles plantées dans le dos provoquant des hémorragies internes,
  • Epée enfoncée dans la cage thoracique…

La mort du taureau ne survient qu’après de multiples souffrances, infligées pour le plaisir des adeptes de la torture animale.

Les 4 et 6 août 2015, le porte parole de la Fondation s'exprimait sur les ondes de RTL et d'Europe 1, pour écouter les émissions voir colonne de gauche.

Les combats de coqs

Ces combats opposent deux coqs dressés et armés d'éperons, sorte d'aiguille droite qui se substitue à l'ergot scié. Les combats durent en moyenne 6 minutes et s'ils n'aboutissent pas tous à la mort de l'animal, la plupart engendrent de graves blessures.

La Fondation Brigitte Bardot est intervenue auprès des gouvernements successifs pour demander l'interdiction totale des combats d’animaux en France par la suppression de l'exception dont bénéficient corridas et combats de coqs dans l'article 521-1 du Code Pénal.

Parallèlement, la Fondation veille à ce qu'aucune corrida n'ait lieu dans des villes où l'on ne peut invoquer une tradition locale ininterrompue. La Fondation est également régulièrement présente dans les manifestations s'opposant à la tauromachie, notamment dans le sud de la France.

Au niveau des combats de coqs, la FBB est intervenue à de nombreuses reprises, principalement dans le Nord de la France. Ce fut le cas en 2002, à Fléchin, où un gallodrome avait été aménagé dans un café alors que toute nouvelle création est interdite depuis 1964. La Fondation s'est donc rendue sur place et, après constat, a déposé plainte contre "toute personne qui serait révélée comme auteur, co-auteur ou complice de la création d'un nouveau gallodrome" et a obtenu la fermeture de l’établissement.

Clip anticorrida

Diffusé dans de nombreux cinémas de villes taurines

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