Delphinariums & Zoos | Fondation Brigitte Bardot
Pour Lilou, la liberté n'a pas de prix !
Pour Lilou, la liberté n'a pas de prix !
Tous ses congénères n'ont pas la même chance...
Tous ses congénères n'ont pas la même chance...
... et sont parfois même obligés de se donner en spectacle !
... et sont parfois même obligés de se donner en spectacle !

Delphinariums & Zoos

Delphinariums

Dauphins, bêtes de foire

Les delphinariums, très présents en Amérique du nord, en Europe et en Asie, sont de tristes prisons où dauphins, orques et autres mammifères marins subissent une vie d’esclavage pour le plaisir des visiteurs dans le cadre d’animations très lucratives proposées par les grands aquariums, les parcs d’attractions ou les zoos.  

À ce jour, en France métropolitaine, trois établissements présentent des cétacés au public.
 
Si ces établissements nous assurent qu’une grande complicité homme-animal règne dans ces bassins, la vérité est tout autre. Leur seule motivation pour ces mammifères marins à effectuer des acrobaties contre nature est la récompense alimentaire. C’est tout. Encore Aujourd’hui encore pour alimenter certains delphinariums dans le monde, de nombreux cétacés sont arrachés à leur milieu naturel et à leurs congénères pour être emprisonnés dans des bassins chlorés à des milliers de kilomètres. Forcés de vivre dans un environnement restreint, dépourvu de tout enrichissement, au sein de groupes qu’ils n’ont pas choisi, nombre d’entre eux meurent de stress, de maladie ou du fait de combats entre congénères.
 

Une victoire historique !

C’est pour ces raisons et bien d’autres encore que depuis des années, la Fondation dénonce les conditions dans lesquelles sont séquestrés les mammifères marins dans ces parcs en France comme à l’étranger. Après des dizaines d’années de combat sans relâche, l’arrêté interministériel que nous attendions tant a finalement été signé : la reproduction des orques et des dauphins détenus en France est désormais interdite, de même que les échanges avec d’autres bassins, ce qui à long terme, est synonyme de fermeture définitive des delphinariums en France.
 
Il s’agit d’une victoire historique pour notre pays mais ce n’est qu’un début. La Fondation reste mobilisée, notamment aux côtés du collectif « Eurogroup », et travaille à l’extension de cette interdiction aux autres pays de l’Union Européenne.
 

Zoos: préservation des espèces… ou de leurs propres intérêts

Territoires «Timbre-poste»

Côté pile, des milliers d’hectares de forêts, de plaines, de savanes ou de glace. Des proies plus ou moins faciles à détecter, à poursuivre et à attraper. Des prédateurs plus ou moins faciles à éviter, à refouler. Des sites aménagés pour dormir, pour manger, pour chasser, pour se cacher ou pour se reproduire. Des congénères à éviter ou à séduire. Des comportements à acquérir en imitant sa mère, son père ou un congénère, une famille à élever. Même si l’animal est né en captivité, sa nature sauvage demande à s’exprimer. Pour ces animaux détenus en captivité il est impossible de migrer, impossible de creuser des galeries pour l’animal fouisseur, impossible d’assouvir un comportement de toilettage faute de bassin ou de sable.

Les fausses bonnes raisons

Côté Face: 20 m2, une grille, 3 murs et un sol en béton. Alimentation fournie à heure fixe et en un endroit donné et une abondance de temps sans possibilité d’action ou de réaction. Les panneaux d’information placés devant les enclos mentionnent tout au plus le nom des animaux, leur origine géographique et leur alimentation. Dans ces conditions, il est difficile de s’instruire en observant leur comportement naturel.

L’ennui rend fou

Le zoo aménage les cages dans le but de satisfaire le public et non pour le bien-être des animaux. Il offre rarement à l’animal la possibilité d’accéder à un abri fermé dans lequel il pourrait s’isoler du regard des humains, se reposer ou élever ses jeunes. Les animaux subissent un stress engendrant un état dépressif et une dégradation physique importante. Une cage de zoo est donc d’une pauvreté totale qui frustre, déprime et rend fous beaucoup d’animaux.

Les zoos prétendent instruire le public et préserver les espèces menacées, mais ils ne font souvent ni l’un ni l’autre.

Devant l’impossibilité pour les animaux enfermés d’exprimer la variété de leur comportement la plupart des zoos ne peuvent pas prétendre être le reflet de la vie naturelle. Comment peut-t-on encore justifier de maintenir des êtres sensibles derrière des barreaux.

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