Des nouvelles prometteuses pour les éléphants d’Afrique !

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  • Une étape historique pour mettre fin au commerce des éléphants d’Afrique vient d’être franchie à la CITES CoP18, à laquelle participe la Fondation Brigitte Bardot, et qui se tient à Genève du 17 au 28 août.

    Les délégués ont en effet voté une mesure permettant d’interdire la capture d’éléphants sauvages d’Afrique afin qu’ils soient vendus à des zoos et des cirques situés en dehors de leur aire de répartition.

    Contact presse : Elodie Gérôme-Delgado – Bureau de Protection Animale : +33644226803

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 20 AOÛT 2019

    DES NOUVELLES PROMETTEUSES POUR LES ÉLÉPHANTS D’AFRIQUE À LA CONFÉRENCE CITES

    Cette Conférence mondiale sur la faune sauvage a franchi une étape historique pour mettre fin au commerce international d’éléphants vivants capturés dans la nature.

    Hier, à la dix-huitième Conférence des Parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES CoP18) à Genève, les délégués ont voté une mesure permettant d’interdire la capture d’éléphants sauvages d’Afrique afin qu’ils soient vendus à des zoos et des cirques situés en dehors de leur aire de répartition.

    Au sein de la commission de survie des espèces de l’IUCN, le groupe de spécialistes de l’éléphant d’Afrique a déclaré qu’il « n’approuve pas le retrait de la nature des éléphants d’Afrique pour tout usage en captivité », estimant qu’il n’y aurait « aucun avantage direct pour [leur] conservation in situ ». En outre, au sommet de la Coalition pour l’éléphant d’Afrique à Addis Ababa, en juin 2018, 30 États africains ont confirmé que les seules destinations acceptables et appropriées pour les éléphants d’Afrique sauvages sont les programmes de conservation in situ, au sein de leur habitat naturel.

    Cependant, de jeunes éléphants continuent d’être retirés de leur troupeau d’origine pour être exportés vers des zoos ou des cirques. Entre 1990 et 2015, au moins 1 774 éléphants d’Afrique sauvages ont été capturés et exportés au niveau international, principalement vers des États non-africains, destinés à une vie en captivité. Depuis 2012, La Chine a importé plus de 100 éléphants du Zimbabwe.

    « Comme tout animal sauvage l’éléphant d’Afrique a des besoins spécifiques à son espèce, auquel il est impossible de répondre en captivité » déclare Elodie Gérôme-Delgado, responsable faune sauvage à l’international au sein de la Fondation Brigitte Bardot. « De plus, capturer un éléphant dans la nature entraine de graves conséquences non seulement d’un point de vue environnemental, mais également sur le reste de la harde. Les éléphants sont des animaux extrêmement intelligents et particulièrement sociaux. La disparition d’un membre de la famille est une tragédie et implique souvent la mort d’autres individus. »

    Hier à Genève, des pays ont voté pour limiter le commerce d’éléphants sauvages vivants aux seuls projets de conservation dans leur milieu naturel. Cependant, le vote doit encore être confirmé cette semaine. Si tel était le cas, cette décision mettrait un terme à la capture de bébés et de jeunes éléphants destinés à une vie de souffrance en captivité à travers le monde.

    « Jusqu’à présent l’UE s’est opposée à cette proposition, ce qui va à l’encontre de l’opinion publique européenne. Il est essentiel que l’UE soutienne cette limitation du commerce », conclut Elodie Gérôme-Delgado. « Le fait de capturer et d’exporter des éléphants vivants en dehors de leur habitat naturel n’apporte aucun avantage à la conservation de l’espèce. Les Etats ont aujourd’hui une chance unique de mettre fin à cette pratique cruelle et inutile. »

    — FIN —

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